‹ La Navarre françaiseChapitre 112 sur 131 · SAGA · texte numérisé non relu

SAGA

On appelait snca une conlribulion sur les liquides, les grains et les fruits qui sortaient du rovciume. Les avantages de l'exportation n'étaient pas appréciés au moyen âge. Le vin qui sortait du pays (^que se saca) donnait lieu à des droits considérables, qui varièrent selon les temps et qui furent l'objet de plusieurs traités commerciaux avec les Juifs.

SAVOIflA.

Lessayons chargés do la perception des tributs (^pecluu) dus au roi pénétraient dans les maisons pour se faire payer. Leur visite n'était jamais agréable; elle fut quelquefois odieuse, à cause des exactions commises sur des hommes ignorants et sans crédit.

Avec le roi, il y avait toujours des accommodements. Moyennant une somme d'argent, le roi affranchit ses sujets des droits de sayonia.

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