Chapitre III. — Conférence de Berlin de
CIIAPTTIIE PREMIER
DKCOITTIRTE DES <:ÔTES OCCIDE^rTALE? DE L VFRIQ>Ï'E ET DT' <:0.\rrO l*AH UIS I»#mTT'GAI?. DlFFERE?rrS niAITESr -fGXES.
Lorsfpie «le no:* jour», on vint a mettre en doute le*^ droits *ie:* Portnirai:? r-uv la i'Me occidentale de IWinque t^fmaîoriaie, teiix-fi rej^ondirent .dors en revendiquant «*omnie lenr <*ntière propriété, le^^ nve> <lu Conic*"» <^^ 'le -^e^ .dfluents. t^t les ternton'es -^itues au norrl du ilenve jnsfpi'au 'v'IlT. Leun* dnnt?-, disaient-ils, remontaient au K^'*' -iiecie, (*t étaient fondées -mr :
P* La priorité de ilécon verte:
li'^ La possession prolongée :
^r Leur reconnaissance par tie^ traite*^.
Les Portnij:ais disaient vrai, el chacune <le ces ^itlirmations t^ait t^xac^e, comme nous allons le voir.
l' Lu pmprtèfe le iéroitverte.
Tontes les côtes occidentale^ de T Afrique situées près de TEquatenr. fnrent découverles au xv^ siècle
HOdiograpiiift : Vxf.EBERi., '..«r//Mv . ^ mr ,:v:5rKo. Rec^tt-ti .es mi/f?»
• ui l'nrturfni: - [.e Maktens, Rerufii ,e n,u.'s. - \VALT15K^. L'tJ,,! >naépentiant lit f^onqo.