‹ La nécropole de MyrinaChapitre 155 sur 488 · Catalogue, n · texte numérisé non relu

Catalogue, n

6. On trouve sur ces strigiles des marques diverses, souvent accompagnées d’un nom de fabricant au génitif. Voir Detlefsen, Marchj di strigili, Bullettino dell' Instituto di Corr. Arch., 1863, p. 21-29; Brunn, ibid., p. 188; Garrueci, Dissertazioni Archeol., t. I, p. 133-142; Newton, Archucologia, t. 43, p. 238; Corp. Inscr. Graec., nos 8327-8327 6; Friederichs, Geràthe und Broncenim alten Muséum, nos 206-230; Raoul-Rochette, Mém. de l’Inst., t. XIII (1838) p. 631-632; Fornique, Étude sur Préneste, p. 163; ’Efcp-. «o%., période II, p. 404, pl. 38; Arch. Anzeiger, 1849, p. 90 ; Lenormant, Collection Rai fé, n°941; Catalogue du Musée Fol, n° 929; Lindenschmit, Altcrthümcr unsrer heidn. Vorzeit, II, cah. IX, pl. 4; Villefosse, Comptes-Rendus de la Soc. de Numismat., VI (8 lévrier 1873) et Rev. Archéol., 1876, 1, p. 136; Musée de Ravcstein, n° 1004, 1003. Un strigile en fer avec inscription votive a été publié par M. Carapanos, Bodone et ses ruines, pl. xxvi, 8 et p. 107, 237; l’inscription a été déchiffrée par M. Gomperz, Arch. Epigr. Mittheil. aus Oesterreich, 188 1, V, p. 137. Dans un magnifique strigile, découvert à Palestrine, le manche est formé d’une figure de femme nue qui tient un petit strigile dans la main gauche (Monum. dell’ Instit., t. IX, pl. xxix; Annali, 1871, p. 123); cf. Fornique, Étude sur Préneste, p. 203, 204.

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propre, à notre connaissance, n’en a encore fourni qu’un seul, et l'on n’en avait pas encore signalé en Asie-Mineure. Le P. Garni cci, en 1866, énumérait trois objets de cette classe1 appartenant à des amateurs italiens et portant, le premier un éplièbe ceint d’une tiare, les deux autres des nains pugilistes. Nous ne croyons pas qu’on en ait publié de reproductions. Il faut remarquer, dans celui de Myrina, la délicatesse du dessin, qui rappelle les miroirs gravés de bon style. Au-dessous du manche, à la naissance de la courbure, on voit trois petits trous disposés en triangle servant sans doute à fixer, au moyen de rivets, l’extrémité du manche aujourd’hui brisée, qui se recourbait parallèlement à lui-même en formant une sorte d’anneau2. La représentation d’Hermès, le dieu de la palestre, est tout à fait à sa place sur un strigile ; le même dieu est probablement figuré sur un obj^t analogue, qui fait partie du Musée de la Société archéologique d’Athènes 3 et sur un manche de strigile qui a passé d’Athènes au musée de Berlin avec la collection de L. Ross h Un autre strigile du musée de Berlin5 porte le caducée d’Hermès comme marque de fabrique.

Les miroirs ronds de bronze ont été trouvés au nombre de plus de cent, mais aucun n’est gravé6. Ils se rattachent à trois types principaux : 1° surface complètement lisse, sans rebord; quelques-uns présentent des traces d’argenture sur un seul côté 7 ; 2° l’une des

1. R. Gamtcci, Bull. dell. Inst, di Corr. Areh., 1866, p. 69. Voir un autre manche gravé dans Collignon, Manuel d’ archéologie grecque, p. 332, fig. 138 (musée d’Athènes).

2. Cf. pour celle disposition Carapanos, Dodone, pi. xvi, n° 8 bis ; Friederichs, Geràthe und Broncen, p. 88; Catalogue du Musée Fol, n° 927; Monumenli dell’ Instituto, t. VIHf, pi. xxix; Monlfaucon, Antiquité expliquée, t. III, pi. cxxvi. Les slrigiles d’époque romaine ont généralement un manche plus massif, une véritable poignée; cf. Wilt, Archacolugia, t. 43, pi. xxiv.

3. Collignon, Manuel d’archéologie grecque, p. 332, fig. 138.

4. Friederichs, Gerâthe und Broncen im allen Muséum, p. 89, n° 202.

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