Id n
3. Id., n03 108, 100. Pour des figurines du même genre trouvées en Italie, cf. .1 lonumenti delP Instituto, 1882, pl. 37 ( Tcrrecotte invetriate dall’ Esquilino e da Pompei) et Dressel, Annali, 1882, p. 5-58.
4. Pour des représentations semblables, bien connues comme amulettes, cf. Gerhard, Ailtike Bildioerke , pl. 313, nos 4 à 8; Saglio, üict. des Antiq., s. v. Amuletum , fig. 304, 305.
5. Voyez les spécimens en couleurs publiés par Salzmann, Camiros, 1871; Longpérier, Musée Napoléon III, pl. li; Perrot et Chipiez, Histoire de l’art, t. III, pl. vi, vu, vin, ix; Froehner , Collection Charvet, pl. i, 1, 4; ii, 7, 8, Il ; American journal of archaeology, vol. I, pl. vin; Stackelberg, Graeber der Hellenen, pl. Lv.Cf. Dumont et Chaplain, Céramiques de la Grèce propre, t. I, p. 193 et suiv. ; Compte-Rendu de Saint-Pétersbourg p. 1859, p. ix, p. 12; 1862, p.vm, xm ; 1869, p. 9; Cesnola-Stern, Cyprus, pl. vin ; Museo Borbonico, t. VI, pl. 46; Niccoîini, Case e Monumenti di Pompei, II, Descrizione generale, pl. 83; Collection Hoffmann (1886), nos274 à 294. Après Rhodes, c’est la côte de Syrie qui en a fourni le plus grand nombre. Le Musée du Louvre en possède de beaux spécimens : il y en a d’admirables dans deux collections particulières à Paris, celles de MM. J. Gréau et Eug. Piot. Quelques vases de la collection de M. Gréau ont été publiés par MM. Perrot et Chipiez, l. c.
trente1. Ils sont généralement munis, un peu au-dessous de la naissance du col, de deux petites saillies pleines ressemblant à des
attaches d’anses ; deux d’entre eux ont une anse véritable d’un côté et une simple saillie de l’autre. Le plus grand que nous ayons trouvé a 0m,105 de hauteur2. Une petite coupe émaillée du même genre, en verre opaque (diam. 0m,10), est formée de zones concentriques de verre multicolore, blanc, jaune et brun; ces zones sont coupées par des nervures enchevêtrées et de tons variés qui donnent à l’ensemble l’aspect d’une tapisserie ou d’une vannerie tressée. Cette petite coupe en émail de style rhodien est, à ce qu’il nous semble, un spécimen unique que nous avons cru devoir reproduire ici (fig. 38) 3.
Les inscriptions à la pointe, si fréquentes sur les terres cuites et les ailes % ne se sont rencontrées qu’en très petit nombre sur les vases. Nous avons déjà signalé la grande pyxis découverte par A. Veyries qui porte une dédicace avec le nom du fabricant 5 . Le carnet de fouilles de notre camarade mentionne une autre inscription du même genre, gravée à la façon des graffites sur un petit vase plat et rond, en forme de soucoupe :