‹ La nécropole de MyrinaChapitre 189 sur 488 · A I O CO A N · texte numérisé non relu

A I O CO A N

C’est évidemment le nom du mort, suivi de celui de son père, qu’on avait inscrit sur le récipient avant d’y mettre les ossements. On a plus d’un exemple de cet usage dans les pays grecs, surtout à l’époque alexandrine 3.

Il nous reste enfin à signaler un petit pot noir, dont la hase présente le graffîte suivant :

La seule interprétation possible serait celle-ci : wévts àÇ£ei; niais il faudrait admettre le verbe âg&o, valoir, qui n’appartient qu’à la grécité vulgaire. Des notations analogues ont été relevées sur un certain nombre de poteries et ont donné lieu à des interprétations contradictoires4; citons comme exemple le graffîte lu par Letronne sur un oxybaphon du Louvre : Kpa-rîipe; PI Tiar; F h h h 5. Letronne avait conclu que l’inscription n’avait aucun rapport avec le vase sur lequel elle est gravée et qu’il fallait y voir une note prise par le potier qui se servait de l’argile molle comme d’un calepin6. Quelques-unes de ces

1. Les principaux faits sur lesquels repose cette conclusion sont mentionnés aux pages 107, 109, 113, 1 5o, 157, 166, 169, 189, 209, 228, 234 à 236.

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