Cf. plus haut, p
2. M. Conze a fait remarquer ( Annali , 1872, p. 197) que le trou dont les pyramides sont généralement percées à leur partie supérieure ne s’explique pas dans l’hypothèse de M. Dumont, tandis qu’il concorde parfaitement avec celle qui en fait des pesons de tisserand. Des pesons analogues aux pyramides et aux cônes se voient suspendus à l’extrémité des fils sur un vase de Cbiusi représentant Pénélope à son métier ( Monumenti delT Instituto , vol. IX, 1872,
pl. XLII.)