‹ La nécropole de MyrinaChapitre 206 sur 488 · Evans, ibid., p · texte numérisé non relu

Evans, ibid., p

9. Fusaïoles en bronze à Villanova (Gozzadini, Di un sepolcreto etrusco, 1854, p. 28). Il y a

de nombreux spécimens en bronze compacte et en bronze à jour au musée de Saint-Germain (Salle de Mars). Fusaïoles en plomb à Copenhague, provenant peut-être de Tarente (Conze, Annali, 1872, p. 199). •

10. Gozzadini, Marzabotto, p. 38. Cf. Pline, Hist. Nat. XXXVII, 37 : « In Syria quoque feminas verticillos inde (sc. electro) lacéré ».

11. Ilelbig, die Italiker, p. 22; Bull, délia Commissione arch. communale, VI, pl. vi-vm, 21, p. 76.

12. Franks, Archacological Journ., t, IX, p. Il; t. XXIV, p. 2b0.

souvent sur celles d’Hissarlik, permettraient, non moins que leur aspect extérieur, do les rattacher au culte du feu et du soleil, la première religion des peuples aryens. Au double point de vue industriel et religieux, les fusaïoles et les disques perforés seraient des restes du patrimoine primitif de la famille aryenne. Qu’il nous suffise d’avoir indiqué les hypothèses auxquelles ces objets ont donne lieu ; pour en établir la signification avec certitude il faudrait posséder, sur les origines mêmes de la race aryenne, des lumières qui nous font encore défaut. La question des fusaïoles, aussi répandues que le symbole de la croix gammée avec lequel les découvertes do M. Schliemann les ont mises en rapport, est un do ces problèmes que l’on peut circonscrire, où l’on peut éloigner les solutions prématurées et téméraires , mais qu’il n’est guère permis, dans l’état actuel de nos connaissances, d’espérer résoudre entièrement.

ERRATUM. — P. 48, ligne L 11 est probable que Gongjle n’a jamais été maître de Pergame.

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