Sur ce rite d’ensevelissement, v. p
3. Voy. les notices de la pl. ii, 3; pl. ni, 1; pl. v, 4 et 5; pl. vi, 5.
4. Stephani, Compte-Rendu de la Comm. de Saint-Pétersbourg p. 1870, p. 66 et suiv.; Ber-
Une composition moins fréquente, qui se rapproche davantage de celle de Myrina, est fournie par plusieurs terres cuites de Crimée : on y voit la déesse nue, coiffée d’une Stéphane ronde, assise sur une draperie qui recouvre le rocher et revient sur sa jambe gauche; elle s’appuie de la main droite sur une saillie du roc où se dresse un terme surmonté d’une tête barbue, coiffée du polos (Dionysos ou peut-être Priape) ; contre le fût du terme s’appuie Éros ; aux pieds de la déesse, contre la base, de petits Eros sont figurés en relief, chevauchant sur des dauphins qui indiquent le bord de la mer h Le Musée du Louvre possède quelques terres cuites inédites de Cyrénaïque et d’Italie qui reproduisent un type analogue de femme demi-nue, assise sur un rocher, sans personnages accessoires : on pourrait y reconnaître Aphrodite comme dans les groupes précédents 2.