‹ La nécropole de MyrinaChapitre 358 sur 488 · Voy. la notice de la planche xli, n · texte numérisé non relu

Voy. la notice de la planche xli, n

6. Cf. Saglio, Dictionnaire des Antiq., t. I, p. 697; Becker, Chariklès , t. I, p. 147; Jahn, Archàol. Beitrâge, p. 303; Slepbani, Compte-Bendu p. 1863, p. 157; Atlas, 1863, pl. i; 1868, pl. iii ; Expédition de Morée, t. III, pl. 44, fig. 1; Gazette des Beaux-Arts, 1874, t. X, p. 447; Wieseler, Denkmâler, l. II, n° 646; Antiquités du Bosphore Cimmérien , pl. lxiv, n° 6; Sybel, Skulpturen zu Athen, nos 163, 167, 501, 1141, 1510, 1534, 1544, 3037, etc. Dans plusieurs bas-reliefs funéraires^ le cbien essaie de happer un oiseau que tient la femme ou l’enfant.

la présentant à un chien qui s’élance pour l’attraper l, est peut-être le plus ancien monument de cette série qui comprend beaucoup de bas-reliefs funéraires.

6. Hennés debout tenant une phiale. — Voy. Catalogue , n° 200. Le socle porte la signature de l’artiste Ménopbilos 2. Le type d’Hermès n’est pas fréquent à Myrina, ni en général dans les œuvres des coroplastes 3. Nous ne connaissons aucune figurine authentique représentant Hermès psychopompe; l’absence de ce motif suffirait à prouver que l’ensemble des terres cuites trouvées dans les tombeaux se distingue nettement des trois sujets étudiés plus haut dont le caractère funéraire est évident 4.

Notre Hermès est caractérisé par les ailerons placés à la tète et par l’attitude, qui est celle du messager et de l’orateur. La physionomie est assez singulière et rappelle presque le type africain 5. Le caducée et la bourse font également défaut; celle-ci ne paraît d’ailleurs, sauf de très rares exceptions, que sur des monuments d’époque romaine. Dans la plupart des statues de nos Musées, elle a été ajoutée par les restaurateurs. Nous avons déjà fait observer 6 que cette figurine d’Hermès, œuvre de Ménopbilos, est sortie du même moule qu’une statuette de Ploutos tenant une corne d’abondance, dont le socle porte la signature du même fabricant 7 .

7. Éphèbe nu avec un carquois et un strigile (?) — Voy. Catalogue , n° 210. Dans des fouilles pratiquées à Cymé en 1881, nous avons trou vé une figurine incomplète identique à celle-ci, avec la seule différence qu’elle est ailée et s’appuie sur un terme à tête juvénile.

L Overbeck, Gesch. der Plastik, t. I, p. 166; Wolters, Gipsabgüsse, n° 20; Rayet, Monuments de l’art antique, I, pl. 19 (réplique de Naples.)

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