‹ La nécropole de MyrinaChapitre 384 sur 488 · Ileuzey, Catalogue des figurines du Louvre, p · texte numérisé non relu

Ileuzey, Catalogue des figurines du Louvre, p

5. Cf. Stepbani, Compte-Rendu de Saint-Pétersbourg p. 1862, p. 106, 116, 136; Clarac, Musée de sculpt., pl. 498 A à 503, 535, 536, 538 C, D. Cet attribut, dans les statues, a été souvent ajouté p ir les reslauraleurs.

6. Ilübner, Antike Bildwerke in Madrid, p. 335; Wolters, Gipsabgüsse, n° 1827. On voit le même volumen dans la main d’éphèbes; cf. notre Catalogue, n° 275 et la notice de la pl. xxxm, n° 4.

7. Baum 'ister, Denkmâler, t. I, p. 112; Overbeck, Geschichte der Plastik , t. II, p. 405; Wollers, Gipsabgüsse, n° 1629.

DESCRIPTION DES PLANCHES

Melpomèno, la Muse de la tragédie *; les autres ont été identifiées avec plus ou moins de certitude. Nous sommes convaincu qu’il y a là une double erreur. La figure de femme appelée Melpomène doit être Mnémosync, et les neuf figures qui restent sont les neuf Muses. La prétendue Pythie est elle-même une Muse ; le costume qu’elle porte est identique à celui de ses compagnes et la petitesse relative de sa taille est motivée tant par le voisinage immédiat d’Apollon que par la voûte de la caverne où elle se tient à gauche du dieu.

La terre cuite de Myrina vient à l’appui de notre hypothèse. On peut hésiter seulement entre les noms de Thalie et de Calliope qui peuvent convenir à la figurine comme à la prétendue Pythie de Y Apothéose . L’attribut que cette Muse porte à la main, dans le basrelief d’Archélaos de Priène, a été qualifié de patère; mais, comme on peut s’en convaincre en examinant un moulage, c’est incontestablement un volumen 2.

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