‹ La nécropole de MyrinaChapitre 419 sur 488 · Overbeck, Schriftquellen, n · texte numérisé non relu

Overbeck, Schriftquellen, n

DESCRIPTION DES PLANCHES

faire intervenir la mythologie dans l’explication de ce petit groupe. L’objet que l’esclave tient dans la main droite pourrait être une cage, comme les cages à coq attribués parfois aux éphèbes 1 ; mais l’enfant est bien jeune pour s’amuser aux combats de coqs. Nous préférons y reconnaître une lanterne portative, Xu^vouyo;, servant à éclairer le chemin pendant la nuit. Dans les lanternes antiques, la flamme était généralement protégée par une enveloppe de corne, de peau fine ou de toile huilée 2. Ce n’est qu’à la fin de l’Empire romain que l’on mentionne des lanternes en verre 3; mais, pour la forme générale, celles des Grecs étaient déjà fort semblables aux objets de même destination chez les modernes 4.

3. Ér os portant un rhy ton ou corne à boire. — Voy. Catalogue, n° 98. Cet attribut bachique n’a rien de surprenant entre les mains d’un Éros. Il suffit d’ailleurs de passer en revue les sujets analogues découverts à Myrina 5 pour s’assurer que les attributs de ce genre ne comportent pas d’explication mythologique6. Le motif rappelle les figures de dieux Lares qui sont si fréquentes à l’époque romaine 7.

4. Enfant tenant une grappe de raisin qu'il essaye de soustraire aux atteintes d'un coq. — Yoy. Catalogue, n° 310.

5. Enfant caressant une oie. — Yoy. Catalogue , n° 311. Ces deux

derniers groupes, trouvés dans le même tombeau et remarquables par la spirituelle finesse de travail, se rattachent au type bien connu de Y Enfant à l'oiseau, dont il a été question au sujet des pi. xvn, n° 1 et xli, n° 1. Une réplique du premier groupe, mais d’un travail grossier et vulgaire, a été découverte en Crimée8. On connaît aussi des exemplaires en terre cuite du second 9. S. pt

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