‹ La nécropole de MyrinaChapitre 452 sur 488 · Voy. les notices des pl. xlv et xlvi sur les acteurs · texte numérisé non relu

Voy. les notices des pl. xlv et xlvi sur les acteurs

3. Cf. Heydemann, Die Phylakendarstellungen dans le Jahrbuch des deut. Inst., 1886, p. 260-308 et les références citées dans cet article; Vase Capnti mit Theaterdarstell., 1884; Humoristische Vasenbilder ans Unteritalien, 1870, etc.

4. L’assimilation qu’on a voulu établir entre ces types grotesques et les masques des Atellanes (cf. Boissier dans le Dict. des Antiq. de Saglio, i,p. 513, 514; Duruy, Hist. des Domains, i, p. 510; Murray, Academy, mai 1873, p. 166 et suiv.; Hertz, Arch. Zeit., 1873, pl. 12, p. 118 et suiv.; Guide to the sec. vase room, Brit. Mus., ii, p. 100, n03 13-17) me paraît peu démontrée. Nous ne savons rien de précis sur ces masques, mais on peut supposer que dans ces farces, originaires de Campanie, les acteurs usaient d’accessoires assez semblables à ceux des Grecs. Nulle part, dans les types grotesques, je ne trouve de figure qu’on puisse assimiler au terrible Manducus dont la bouche armée de dents aiguës effrayait les spectateurs, ni à Lamia du ventre de laquelle on tirait les petits enfants qu’elle avait dévorés. Sur les autres nous ne savons rien et il n’y a pas de raison plausible de faire de Maccus l’ancêtre du moderne Polichinelle.

5. Heuzey, Figur. antiq. du Musée du Louvre, pl. 55, nos 1 et 5 ; Compte-Rendu de Saint- Pétersbourg p. 1877, pl. 6, n° 9; Guide to the sec. vase room, n, p. 63-64, nos 15, 24; cf. Champfleury, op. L, p. 72, 73, 77 à 79, gemmes.

Page 1