Catalogue, n
2. Cf. tombeau n° 111. A Tanagre, le même rôle est joué par de grandes oenochoés sans ornements et par des alabastres qu’on y Irouve en grand nombre; cl. Iîayet, Gazette des Beaux- Arts, 1875, II, p. 304; Kékulé, Thonfiguren aus Tanagra, p. H et 12; Haussoullier, Quom. sep. Tunage., p. 79, 81.
3. Cf. tombeaux nos 32 et 07. Cf. Compte-Rendu de Saint-Pétersbourg p. 1862, p. vin ; 1863, p. ix; 1867, p. ix; 1870, p. xv, etc. ; R. Rochette dans les Mémoires de l’Institut, t. XIII (1838), p. 045, 606, 669; Annali dell' lnstituto, 1884, p. 254.
4. Celte remarque a été faite souvent. Les survivants choisissaient de préférence les pièces hors d’usage pour les mettre auprès des morts; cf. S. Reinach, Revue archéologique, 1883, I. p. 364.
LES TOMBEAUX
avec Grynium, qu’on plaçait de préférence à cet endroit l. Les coins autonomes de Myrina sont dans une proportion beaucoup plus considérable que les autres dans la nécropole; on ne rencontre que rarement les types appartenant à Pergame, Pitane, Elaea et Cymé. 2° Elles ont servi aussi à préciser l’époque de la nécropole. Une seule fois, dans un tombeau vide d’objets, on a trouvé trois monnaies d’Alexandre, de Lysimaque et de Ptolémée; dans un autre tombeau, également vide, était une monnaie de Germanicus 2. Ces deux tombeaux marquent jusqu’à présent les deux points extrêmes de la durée de la nécropole. D’après l’examen des coins autonomes qui sont les plus nombreux 3, l’ensemble des tombeaux se placerait dans une période intermédiaire, c’est-à-dire dans les deux premiers siècles avant notre ère. C’est également l’impression qui est résultée pour nous de l'étude des inscriptions funéraires et du style des terres cuites elles-mêmes.
4° Les figurines de terre cuite forment une catégorie toute spéciale d’objets, dont la destination est encore actuellement discutée. Nous n’avons pas à entrer ici dans le détail de ces controverses 4. Nous nous contenterons de signaler quelques faits observés