‹ La nécropole de MyrinaChapitre 73 sur 488 · Cf. n°“ 3 et · texte numérisé non relu

Cf. n°“ 3 et

LES TOMBEAUX

une couclie de terre plus ou moins haute, généralement renversées et déplacées de leur position primitive, de sorte que nous n’avons jamais pu attribuer avec précision à tel tombeau en particulier l’épitaphe découverte à côté.

Nous donnons ci-dessous les inscriptions funéraires recueillies à Myrina au cours de nos fouilles, en y joignant les textes trouvés à une époque antérieure et ceux qui nous ont été signalés depuis par M. Démosthènes Baltazzi. Les formes de ces textes sont tantôt celles du dialecte éolien, tantôt celles de la langue commune, indice qui, joint aux caractères paléographiques, concorde à les faire attribuer pour la plupart à une époque voisine des deux premiers siècles avant Jésus-Christ. Une seule épitaphe est en vers h Généralement, le nom du défunt est suivi du nom de son père seulement; quand c’est une femme, le nom du mari est souvent indiqué, et parfois la même inscription réunit, avec le nom de la morte, celui de son père, celui de son mari et celui du père de son mari1 2. Quelques inscriptions constatent que des cités ont offert des couronnes en récompense des services rendus par le défunt 3.

1. Stèle en pierre calcaire, avec fronton et acrotères; le bas est taillé en forme d’encoche qui devait maintenir la stèle dans la base. Haut. 0,50. Larg. 0,30 4.

AAONATOPA

Page 1