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ET LA Vlli HOLLANDAISE. 317
pai-lie de su réputation. Cette denrée excellente défiait alors sur tous les marchés de l'Europe la concurrence des autres pays. Le hareng néerlandais était une véritable puis!>aacej et l'on peut dire qu'il fit plus pour la grandeur des Provinces-Unies que le canon même des vaisseaux bataves. Cependant les temps changent et avec eux les destinées de l'industrie. Le hareng hollandais si haut qu'il fût placé dans les régions économiques, peut-être même à cause de cette élévation, futatleînl par les revers defortunequidéti'6neDttAtoutardtoutes tes souverainetés (1). La Grande-Bretagne était entrée en lice : après avoir parcouru le système des primes et avoir entassé ruinessurruines, elle finit dans ces derniers temps par appeler à son secours la liberté des pêcheries. De ce jour, le harei^ hollandais, aristocratiquement cher, se vit non dédaigné, mais isolé sur la place. Pendant que l'Angleterre luarcbait, la ^vieille pèche néerlanda^, immobile SQus èes chaînes d'or, esolavede sa célébrité^ fière de ses primes et de ses privilèges avait vu décroître d'année en année le nombre de ses butzen. Pour juger celte àtuatioD critique, il faut comparer à ce qui était ce qui est aujourd'hui. Un tel contracte nous mettra sur la voie d'une solution.
Jusqu'à ces dernières années, le départ des bateaux
(1) Peimi la causes de la décadeuce de la grande pèche, Il faut comiitei' les guerres de l'empire : alors que les mura étalent fënuëes, laUiiliandedut se rëei^neià voir tomber entieiesDia^iiï des Anglais le plus lieuu flpuron de ca cnuioiinc éoDiinmlqiie.