SCÈNE XI
Les Précédens, M. DE LINSBERG.
Grand Dieu ! que va-t-il me dire?...
TRIO
LE GRAND-DUC , prenantlamain de la princesse. Je veux savoir si dans ton cœur Ernest eut jamais quelque place ?
LA PRINCESSE
Que dites-vous?...
U. DE LINSBERG.
Ah! monseigneur, de grâce.
LE GRAND-DUC
Réponds.
LA PRINCESSE
Jai toujours fait des vœux pour son bonheur,
Lt GKA>D-l»L'C, à M. de Liasberg, lui i^reoant aussi la maio.
N'avei-vous pas , à volie lour , Un peu d'amilié pour ma fille?
M. DE Ll>SliEKG.
Ah ! pour \olre auguste famille Vous connaisseï mon respeci , mon amour. LE GKASD-DCC.
Que je rends grâce au sort prospère !
Tous deux apprenez un mystère
Que personne ne soupçonnait :
Écoutez-moi.
tA PRINCESSE.
Nous écoutons, mou père.
ENSEMBLE
LE GRAND-DUC
Ah ! je vois leur trouble secret.
LA PRINCESSE et .M. DE LINSBEBG.
^ais quel peut être son secret?
LE GBA^D-iJnC.
Ernest, je t'ai chéri de l'amour le plus tendre; Je t'ai comblé de mes faveurs :
Tant de bienfaits et tant d'honneurs A ton cœur n'ont-ils rien fait comprendre?...