TRAITEMENT
Deux faits dominent l’observation que nous rapportons :
19 d’une part, l'existence d’un fover de toxi-infection au niveau de l'utérus.
20 D'autre part, l'existence d’une néphrite postsepticémique, survenant dans certaines conditions et à laquelle succombe la malade si elle a résisté à l'infection. 4 ;
La thérapeutique aura donc un double but :