‹ La Néphrite Post-Septicémique à Bacille PerfringensChapitre 23 sur 31 · STE · texte numérisé non relu

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médication symptomatique. Peut-on faire mieux et s'attaquer directement à l’anurie et à sa cause ?

Forts de leurs notions pathogéniques, les auteurs pour soulager ce rein gorgé de sang et d’hémoglobine se sont adressés à l’opération d’Edebohls, à la décapsulation rénale. Son mode d’action est discuté : libération d’un rein étranglé pour les premiers auteurs, vaso-dilatation due à l’énervation partielle du rein (Lavenant), action double, libératrice et vasculaire (Turpin, Laurent, Guillaumin), 1l semble que cette intervention soit légitime pour favoriser la désobstruction des tubul. Succès entre les mains de Læderich et Berger, échec chez Lehmann et Jeannin, la décapsulation est-elle justifiée dans les cas qui nous occupent et où, au blocage rénal par les débris d'hémolyse s'associent des lésions de néphrite non douteuse au niveau des tubes contournés et des tubes eycréteurs ? d

Nous ne le croyons pas. Malgré certains succès obtenus dans des néphrites mercurielles, nous ne pensons pas que rien puisse régénérer un épithélium nécrosé. La décapsulation est insuffisante.

On reste donc désarmé devant une telle néphrite et plutôt que de chercher des traitements euratifs plus ou moins aléatoires, 1l est préférable de rechercher un traitement préventif de cette néphrite, puisque nous avons”®vu qu'elle survenait secondairement. Cette prophylaxie sera la destruction précoce des sources de toxi-infection : l'hystérectomie.

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