‹ La neurasthénieChapitre 157 sur 163 · NEUVIEME SOMMAIRE · texte numérisé non relu

NEUVIEME SOMMAIRE

180 Neurasthénie essentielle localisée dans les voies génito-urinaires. — Neurasthénie sexuelle essentielle, génitale ou génito-urinaire, masculine et féminine. — Aperçu rapide sur l'évolution de cette neurasthénie.

Type LVIIL — Neurasthénie sexuelle essentielle développée à lasuite d'une vive et cruelle émotion chez une jeune femme très impressionnable. — Les manifestations de la neurasthénie, d'abord généralisées, se localisent dans les organes génitaux. — Phénomènes congestifs auxquels succèdent des troubles aneslhésiques et une absence complète de désirs génésiques. — Guérison par un traitement hydrothérapique approprié et par un séjour calme et prolongé à la campagne.

Type LIX. — Neurasthénie sexuelle développée dans des conditions spéciales chez un jeune névropathe très impressionnable. — Les caractères essentiels de cette névrose ont à peu près tous fait leur apparition en même temps ; mais quelques uns d'entre'eux ont été lents à se dévoiler et difficiles à constater. — Les phénomènes de la neurasthénie sexuelle masculine ou féminine ne sont pas toujours très apparents. Pour les découvrir il faut faire de persévérantes recherches sans lesquelles on ne peut pas bien connaître leur importance, préciser leur traitement et indiquer notamment les applications hydrothérapiques favorables. — Motifs qu'on peut invoquer pour expliquer cette tar4ive constatation.

Type LX. — Deux jeunes mariés doués l'un et l'autre d'une constitution délicate sont devenus neurasthéniques à la suite d'abus génésiques. — Abolition momentanée des désirs sexuels. — Guérison obtenue par un traitement reconsti tuant et par l'observation d'habitudes hygiéniques sagement choisies.

Type LX1 . — Névropathe timide et imagi natif. — Abus des pratiques de l'onanisme et des exercices équestres. — Développement d'une neurasthénie localisée dans les voies génito-urinaires provoquant de l'irritation prostatique, des troubles séminaux et de la spermatorrhèe. — Heureux effets thérapeutiques produits par l'association des applications générales et locales de l'hydrothérapie.

Type LXII. — C'est un homme encore jeune, très coureur d'aventures féminines. — Il a un caractère joyeux et démesurément impressionnable. Il serait le plus heureux des hommes s'il n'était pas sujet à certaines défaillances qui compromettent sa virilité. — Ces détresses passagères; qu'il attribue à sa trop grande excitabilité psychique, sont toujours très rapidement réparées par l'emploi régulier des applications sédatives et reconstituantes de l'hydrothérapie.

TypeLXIII. — Neurasthénie essentielle promptement localisée dans les voies gé nitales. — La victime de cette neurasthénie engendrée par le dévergondage et la débauche est une femme dont la mentalité présente des phénomènes étrangers. Pour calmer tous ses désordres nerveux elle s'est réfugiée dans un couvent.

Type LXIV. — La neurasthénie et le tribadisme. — La maladie de Beard ne fait réellement son apparition chez les filles de Lesbos, comme on les appelait autrefois, que lorsque l'excitation nerveuse qui engendre la perturbation géni-

EXPOSE DES SOMMAIRES. XIÎI

laie est remplacée par un grand épuisemenl de leur système nerveux. — Il faut alors recourir (liez elles aux applications reconstituantes de l'hydrothérapie en ayant soin de leur adjoindre certaines applications sédatives qui ont pour effet d'empêcher le réveil de loule excitation.

Type LXV. — Les neurasthéniques présentenl quelquefois des accidents qui rappellent vaguement le sadisme, le satyriasis, l'érotomanie, le priapisme, la nymphomanie. — Lorsque ces perversions génésiques sont éphémères, épisodiques et par conséquent peu accentuées, les applications sédatives de l'hydrothérapie peuvent être utilisées avec profit. Si, au contraire, elles prennent une allure démesurée, il faut absolument recourir au traitement rigoureux qu'exigent les psychopathies de. grande allure et les véritables dégénérés.

Aperçu rapide sur l'évolution de la neurasthénie sexuelle chez l'homme et chez la femme. — Ses principales causes. — Action qu'exercent sur elle les abus sexuels, l'onanisme et les actes génésiques incorrects. — La neurasthénie sexuelle succède presque toujours à la neurasthénie générale essentielle. — Ses manifestations générales ou locales ont un aspect caractéristique — Analyse de ses divers symptômes — Leur réaction sur le système nerveux et sur l'organisme tout entier. — Rôle que jouent dans cette névrose l'exaltation ou l'absence des désirs vénériens, la frigidité ou la spermatorrhée. — Retentissement que ces divers désordres ont sur l'esprit du malade et sur la plupart de ses fonctions organiques. Exposé du traitement qui leur convient. — Importi rice que joue l'hydrothérapie dans l'application de ce traitement. — Importance non moins grande qu'il faut accorder à la psychothérapie pour combattre les effets nuisibles qu'engendre presque toujours l'exercice irrégulier des fonctions génésiques. — Quelques réflexions sur la réglementation de ces fonctions. — La neurasthénie sexuelle est toujours aggravée par les fâcheuses aptitudes constitutionnelles que le névropathe doit à son hérédité ou aux irrégularités de son existence r 197

DIXIEME SOMiMAIRE

198 Relations de la neurasthénie avec les maladies organiques et fonctionnelles de l'appareil génilo-urinaire. — Neurasthénie d'origine périphérique ou réflexe. — Neurasthénie secondaire ou symptomatique.— Neurasthénie associée à certaines perturbations génitales.

Type LW'I. — Neurasthénie survenant à la suite d'une néphrite contractée pen- )a convalescence d'une fièvre scarlatine. — Son association avec le petit-brigthisme. — Insuccès des douches tempérées. — Heureux effel des douches chaudes lentement et discrètement refroidies.

Type LWII. — La neurasthénie, et les reins mobiles — Cette névrose peut amener le déplacement du rein, mais elle peul aussi être provoquée parce déplacemenl .

Typk LX VIII. — La lithiase rénale, qui es) une manifestation de l'arlhritisme. engendre quelquefois la neurasl bénie qui. selon les circonstances, peu! avoir une origine périphérique ou réflexe, ou bien dépendre d'un épuisement de la force

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