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CHAPITRE X

RELATIONS DE LA NEURASTHÉNIE AVEC CERTAINES MALADIES ORGA- NIQUES ET FONCTIONNELLES DE L'APPAREIL GÉNTTO-URINAIRE. — NEURASTHÉNIE D'ORIGINE PÉRIPHÉRIQUE OU RÉFLEXE. - NEURASTHÉ-

. NIE SECONDAIRE OU SYMPTOMATIQUE. — NEURASTHÉNIE ASSOCIÉE AVEC CERTAINES PERTURRATIONS GÉNITALES.

Dans le chapitre précédent j'ai démontré que la neurasthénie essentielle en envahissant l'appareil génito-urinaire provoque dans les principales sections de cet appareil, des troubles spéciaux qui restent toujours sous sa dépendance et qui ne disparaissent qu'avec elle. Ils se révèlent chez l'homme par une excitation delà prostate ou des glandes séminales et chez la femme par une perturbation des conduits utéro-ovariens. Dans les deux sexes la mentalité cesse d'èlre normale et trahit, selon les circonstances et selon la nature de la personne atteinte, des irrégularités d'ordre génésique qui peuvent parcourir toutes les gammes de l'excitation!^ et de la faiblesse.

Dans ce chapitre, je vais étudier l'influence que certaines maladies de l'appareil génito-urinaire ont sur le développement de la neurasthénie et montrer même que les phénomènes qui constituent habituellement les symptômes de la neurasthénie sexuelle comme, par exemple, l'irritation prostatique, la spermatorrhée chez l'homme, ou l'irritation utéro-ovarienne chez la femme, peuvent jouer le rôle de cause et donner naissance aux accidents caractéristiques delà neurasthénie sexuelle. Cette inversion, assez fréquente en médecine, me permettra de faire figurer dans ce cadre nosologique relativement restreint la neurasthénie d'origine périphérique ou réflexe qui trouve son point de départ dans une congestion irritative des organes géni-

LA NEURASTHÉNIE. — LA NÉPHRITE. — LE HRIC.llTISME. 199

taux et la neurasthénie symptoihatique survenant à la suite d'un grand épuisement nerveux, d'un trouble de nutrition, ou d'une altération plus sérieuse introduite dans les vaisseaux et les tissus des centres nerveux.

Chez certains malades, on voit apparaître presque en môme temps des accidents neurasthéniques et des troubles génitaux qui, en se plaçant pour ainsi dire côte à côte, forment un ensemble symptomatique confus dont il est difficile de préciser' la généalogie. Pour résoudre ce problème, il faut étudier le mode de succession de tous ces phénomènes, dégager leur véritable chronologie et rechercher si dans le passé des malades on ne rencontre pas des souvenirs pathologiques ayant une certaine analogie avec les perturbations de l'heure présente. Ces investigations permettent au praticien de distinguer au milieu de ces manifestations celles qu'on peut considérer comme les causes de cet état morbide et celles qui n'en sont que les simples effets. Elles servent aussi à comprendre la pensée maîtresse qui doit gouverner le traitement.

Les exemples suivants pourront, je l'espère, donner une teinte assez voyante à toutes les nuances de ce tableau pathologique.

Type LXVI. — La neurasthénie et la néphrite.

Il s'agit ici d'un jeune homme atteint d'une néphrite contractée pendant la convalescence d'une fièvre scarlatine. Ses parents m'apprirent que dans le cours de cette maladie il avait eu une épistaxis de courte durée, des étouffements assez pénibles, des palpitations, du vertige, de la céphalée, des frissons accompagnés de ce phénomène spécial désigné sous le nom de doigt-mort, des bourdonnements d'oreille, des crampes passagèrement fixées tantôt dans les bras, tantôt dans les membres inférieurs. Les urines étaient peu abondantes, quoique leur émission fût très fréquemment sollicitée ; elles contenaient des membranes épithéliales et de l'albumine. Ce malade présentait à peu près tous les phénomènes morbides qui appartiennent à cet état particulier que le professeur Dieulafoy a décrit sous le nom de petit-brightisme. Il fut très amélioré par le régime lacté et par des soins hygiéniques bien conçus Néanmoins le système nerveux mbénéficia pas de cette restauration organique incontestable et le malade manifesta des perturbations physiques et morales qu i facilitèrent l'explosion d'un véritable accès de neurasthénie. Cet état névropatbique que le médecin attribua à l'épuisement causé parle brightisme et même à une ancienne infection scarlatineuse encore mal éteinte lui"

d'abord traité par les douches tempérées qui ne produisirent aucun * résultat satisfaisant. Elles furent promptement remplacées par des douches chaudes très courtes progressivement refroidies à la fin de l'opération. Ce procédé hydrothérapique, qui convient du reste aux albuminuriques, à la condition que l'eau employée ne soit jamais ni trop chaude ni trop froide, produisit de très heureux effets. Le malade put se féliciter de son intervention qui rétablit sa santé et restitua à. son système nerveux l'équilibre qu'il avait momentanément perdu.

Type LXVII. — La neurasthénie et les reins mobiles.

Dans ce type peuvent figurer les malades chez lesquels la neurasthénie concorde avec l'existence de reins mobiles ou semble se développer sous l'influence de cette infirmité. Dans ce groupe morbide les femmes sont beaucoup plus nombreuses que les hommes. Elles doivent cette prééminence peu enviable aux fatigues d'une vie familiale trop active, aux grandes charges de la maternité, aux épreuves de l'enfantement qui affaiblissent les organes abdominaux et les disposent à de fréquents déplacements.

En étudiant la neurasthénie gastro-intestinale, j'ai montré que cette névrose pouvait provoquer la mobilité des reins qui, le plus souvent, était associée à celle dii foie, de l'estomac ou de l'intestin. A cette place, je dois me contenter de dire que le rein mobile occasionne parfois des douleurs intolérables dont la persistance épuise le système nerveux et prépare ainsi l'explosion de la neurasthénie. Souvent l'usage d'un bandage abdominal bien approprié fait disparaître tous ces accidents. Mais lorsque chez ces malades la dépression cérébrospinale, l'amvosthénie, l'insomnie, les perturbations morales ne sont pas sensiblement amendées, il faut recourir à l'hydrothérapie et faire appel à ses applications reconstituantes, auxquelles on adjoint le port régulier de ceintures humides. Ce traitement a le pouvoir de consolider le rein flottant et de le fixer plus solidement à son point d'attache. Il est aussi capable de restituer la tonalité aux organes qui font perdue, de ranimer les forces vitales et de fortifier le système nerveux.

Tvpk LXV1II. — La neurasthénie et la lithiase rénale.

La lithiase rénale peut, par elle-même ou par les coliques qu'elle provoque, favoriser l'explosion de la neurasthénie. Si les crises néphrétiques ne sont pas douloureuses, l'impressionnabilité du malade n'est presque jamais très compromise. Néanmoins, elle peut déve-

lopper des troubles sensitifs qui retentissent sur plusieurs organes et finissent par atteindre les centres nerveux où ils préparent Féclosipn d'accidents neurasthéniques dont il est facile de découvrir l'origine périphérique ou réflexe. Si, au contraire, la crise néphrétique est très violente, le système nerveux éprouve un fort ébranlement qui déprime les forces physiques du malade, amoindrit sa résistance morale et facilite le développement des principaux symptômes de la maladie de Beard. Cette neurasthénie est attribuée par quelques médecins à un grand épuisement nerveux ou à une espèce de surmenage morbide et par d'autres à une toxi-infection produite par la lithiase rénale que l'on considère avec raison comme une branche spéciale de l'arthritisme. La neurasthénie, du reste, ne joue dans cette scène morbide qu'un rôle secondaire. Sans entrer dans les détails techniques que comporte son traitement, je tiens à dire qu'elle est rarement améliorée par la douche tempérée dont j'ai préconisé les bienfaits dans la plupart des formes de la neurasthénie. Les applications reconstituantes de l'hydrothérapie sont préférables; mais il faut éviter, surtout au début de la cure, de recourir aux douches à basse température qui ne conviennent pas toujours aux arthritiques. Je conseille de commencer le traitement par une très courte douche chaude, répandue doucement sur les régions qui ont été meurtries par la douleur et projetée ensuite avec une certaine vigueur sur toutes les autres parties du corps. Cette douche qu'on pourra, du reste, progressivement refroidir si cette modification opératoire estjugée nécessaire, produit sur l'organisme une action tonique incontestable.

Type LXIX. — La neurasthénie et les catarrhes des voies urinaires.

Il n'est pas rare de constater les véritables symptômes de la neurasthénie chez des malades dont l'appareil génito-urinaire est, depuis longtemps, le siège de sécrétions catarrhales ou muco-purulentes. Ces sécrétions sont presque toujours l'œuvre de bactéries de diverses natures venant du sang, des ganglions, de la lymphe ou introduites accidentellement dans l'organisme. Lorsque la maladie de Bead fait "son apparition dans ce milieu pathologique, les traits qui la caractérisent ne se révèlent pas toujours avec une grande netteté, néanmoins ils finissent par se manifester et occupent parfois une importance qui exige un traitement spécial. Je possède un assez grand nombre d'observations pouvant attester cette alliance. Ne voulant pas m'égarer dans une énumération trop touffue, je me contente ici de citer un fait qui offre des particularités dignes d'être signalées.

Il s'agit d'un homme, foncièrement arthritique, névropathe depuis sa naissance, jouissant d'une grande force physique qu'il ébréçhait tous les jours par un ahus inconscient du travail, des plaisirs et de la bonne chère. A la suite d'une grande débauche amoureuse il fut atteint d'un catarrhe urétho-vésical dont les conséquences furent lamentables. Amélioré par l'usage des balsamiques et d'une médication très appropriée, ce catarrhe se transporta dans l'estomac qui devint tout à coup intolérant pour les remèdes phamaceutiques et pour la plupart des aliments. Les forces du malade s'amoindrirent sensiblement, son sommeil disparut, sa sécurité morale fut atteinte et ses facultés intellectuelles subirent une éclipse qui le troubla profondément. On lui conseilla un traitement hydrothérapique; il ne provoqua qu'une très légère amélioration qui se traduisit par un apiaisement relatif des troubles psychiques et par un réveil d'appétit dont il ne tarda pas à bénéficier. Par une coïncidence difficile à expliquer les accidents vésicaux reparurent, et, le malade se hâta d'aller consulter les professeurs Guyon et Albarran qui, tous les deux, lui conseillèrent de faire des lavages quotidiens de la vessie et de continuer l'usage de l'hydrothérapie. Ce malade prit une longue série de douches tempérées, auxquelles succédèrent des douches écossaises à transition mesurée, finalement remplacées par de courtes douches froides qui furent parfaitement supportées.

Après ce traitement suivi avec une grande régularité la santé du patient fut très sensiblement améliorée. Ses fonctions digestives retrouvèrent une réelle activité qui lui permit de regagner son ancien embonpoint. Les reins, la vessie, Furèthre furent définitivement purifiés. Son énergie morale et physique prit un grand accroissement, et son système nerveux, délivré de ses alternances d'excitation et de détresse, obtint une pondération qu'il n'avait jamais possédée.

Cette observation date d'une époque lointaine. Le malade dont elle reproduit fidèlement l'histoire morbide est aujourd'hui bien portant, soutenu parla récompense qu'il trouve dans un travail quotidien bien conçu et par les agréments d'une vie de famille sagement organisée.

Type LXX. — La neurasthénie et les irritations spécifiques ou autres du canal de l'urèthre.

Je veux donner dans ce type une place à cette neurasthénie secondaire qu'entretiennent ou développent certaines irritations du canal de l'urèthre. Parmi ces irritations, je citerai celles qui sont dues à la

LA NEURASTHÉNIE ET LES IRRITATIONS SPÉCIALES DU CANAL DE l'uRÈTHRE. 203

blennorrhagie, à la gonorrhée et à la sensibilité exagérée de la prostate avec ou sans engorgement de eette glande.

L'action de la blennorhagie exerce sur le système nerveux une répercussion qui se traduit de préférence par des manifestations qu'on remarque plutôt chez les mélancoliques que chez les neurasthéniques.

Celle que provoque la gonorrhée se révèle par des accidents neurasthéniques compliqués le plus souvent d'un état hypocondriaque assez* accentué. Les malades qui sont affligés de ce qu'on appelle vulgairement la goutte militaire deviennent facilement pessimistes. Ils croient volontiers que cette sécrétion anormale, quand elle devient persistante, peut altérer leur santé et compromettre leur avenir. Ces préoccupations les épuisent vite et les disposent à devenir des neurasthéniques. Leur névrose ressemble à celle que produit l'irritation prostatique que je vais étudier. J'ai cité des faits dans lesquels l'irritation prostatique peut être considérée comme un des symptômes habituels de la neurasthénie sexelle. Ceux que j'englobe en masse dans ce type démontrent tous que cette névrose peut dépendre de cette même irritation et se développer sous son influence. Le professeur Lallemand, dans ses lettres sur l'encéphale et sur les pertes séminales, a fait connaître ces relations et ces influences réciproques; pour bien les mettre en relief il a décrit une série de phénomènes qui ressemblent beaucoup à ceux dont Beard s'est servi plus tard pour instituer son entité morbide. Afin d'éviter au lecteur des détails inutiles je vais me servir de certains faits que je peux me contenter de résumer en quelques lignes.

Que l'irritation de la prostate soit due à des exercices violents comme ceux de l'équilation, de la bicyclette, etc.; qu'elle soit la conséquence de l'onanisme, des abus sexuels ou d'une contagion vénérienne, les malades qui en sont atteints commencent par se plaindre de douleurs plus ou moins vives disséminées dans toute l'étendue du canal de Purèthre; elles sont presque toujours exagérées pendant la miction ou la défécation. Quand ces souffrances augmentent ils consultent leur médecin ; c'est par lui qu'ils apprennent que la muqueuse uréthrale est le siège d'une sécrétion maladive qu'il faut se hâter de tarir et que leur prostate est devenue trop sensible, trop congestionnée ou trop grosse.

Lorsque le patient est douée d'une constitution résistante, les premiers soins qu'il reçoit, quand ils sont judicieusement prescrits, le débarrassent assez promptement de tous ses malaises. Mais s'il appartient à la race des arthritiques les fluxions sanguines se renouvelenf fréquemment; *'t, si par surcroît de malheur il porte en lui des pré-

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dispositions nôvropathiques, sa sensibilité génitale s'exalte outre mesure et provoque des désordres extrêmement pénibles.

Sous l'influence de cette irritation la prostate devient un foyer d'actions réflexes toujours en activité, réagit sur la moelle épinière et trouble le fonctionnement des organes qui ont avec elle des liens sympathiques. Elle finit par envoyer des impressions sensitives dans les centres nerveux qui, surpris par cette agression, sont troublés dans leur fonctionnement et créent de toute pièce les symptômes de la neurasthénie. Le malade ne témoigne tout d'abord que des perturbations psychiques, sensitives ou motrices généralisées ; mais il ne tarde pas à révéler les désordres génésiques qui escortent presque toujours la neurasthénie sexuelle.

Il est facile de voir que cet ensemble de symptômes nerveux est bien celui qui appartient à la neurasthénie d'origine périphérique ou réflexe.

Quand l'irritation prostatique est intense, elle peut engendrer une perversion nerveuse au milieu de laquelle on voit surgir, à côté de la maladie de Beard, les phénomènes de l'hystérie et même ceux qu'on sait être sous la domination de psychoses plus graves.

Quand la neurasthénie persiste après cette explosion morbide, on peut croire qu'elle est la véritable expression de l'épuisement subi par l'irritabilité fonctionnelle et par l'irritabilité nutritive des centres nerveux qui servent de laboratoire à cette névrose.

Je n'ai pas besoin de prolonger le récit de ces faits dont il est facile de deviner la portée. J'aime mieux consacrer quelques lignes à la thérapeutique des perturbations qu'ils dévoilent.

Quand un malade atteint de cette neurasthénie secondaire dont je viens d'esquisser les traits fait appel à l'hydrothérapie pour obtenir le soulagement de ses misères il est indispensable de donner à ce traitement une direction méthodique.

Il faut d'abord combattre la sensibilité maladive qui siège dans les organes génitaux. Pour atteindre ce but on pourra recourir aux bains de siège à eau courante et dormante en ayant soin de donner au liquide une température à peu près indifférente et en accordant à l'opération une durée assez longue. On devra renouveler l'application de ce procédé plusieurs fois par jour et lui adjoindre l'usage de la douche périnéale ou hémorrhoïdale surtout si la prostate est manifestement engorgée. On pourra employer aussi la douche ascendante rectale alimentée avec de l'eau agréablement chaude. Il sera également très utile de pratiquer des lavages uréthraux avec de l'eau

TRAITEMENT HYDROTHÉRAPIQUE DE LA NEURASTHÉNIE D'ORIGINE PROSTATIQUE. £05

tempérée ou chaude clans laquelle on pourra introduire, si les circonstances l'exigent, une solution calmante ou antiseptique. Cette manœuvre a pour résultat de calmer l'irritation des organes où le mal a trouvé son origine. Voilà la première indication thérapeutique qu'il importe d'exécuter scrupuleusement.

En second lieu, on doit recourir à la douche tempérée qu'on dirige pendant deux, quatre et six minutes sur les côtés de la colonne vertébrale en ayant soin d'amoindrir sa force de percussion et de renouveler son application deux fois dans la même journée. Cette douche a une action sédative puissante et calme presque toujours l'excitabilité médullaire qui, dans ce cas pathologique, est toujours très exagérée. L'application de ce procédé répond à la seconde indication thérapeutique.

Pour remplir la troisième indication de ce traitement, il faut généraliser la douche tempérée et la répandre sur tout le corps. Cette aspersion complète les effets sédatifs amorcés par la douche spinale et semble rendre les centres nerveux moins accessibles aux actions réflexes qui leur arrivent de toutes les régions irritées.

Plus tard, quand les troubles auront perdu leur acuité et cédé la place aux symptômes de l'épuisement, on pourra augmenter la force de percussion de la douche, raccourcir sa durée et refroidir progressivement la température de son eau.

Voilà les trois étapes que doit traverser le traitement bydrothérapique pour lutter avec succès contre la neurasthénie qui succède à l'irritation urétbrale ou prostatique ; on peut certainement modifier la formule que je viens de donner, et, recourir, s'il le faut, à d'autres applications balnéaires. Mais ces changements que motivent quelquefois des complications imprévues ne peuvent pas contrebalancer l'influence de la valeur curative de l'hydrothérapie.

Type LXXI. — La neurasthénie et la frigidité ou l'impuissance.

C'est encore un type consacré aux relations de la frigidité ou de l'impuissance avec la maladie de Beard. J'ai déjà dit que cette perturbation génitale figurait assez fréquemment parmi les symptômes de la neurasthénie sexuelle. Ici je dois, au contraire, laisser entrevoir qu'elle peut être à son tour le point de départ d'accidents neurasthéniques. Je n'ai pas besoin de m'oecuper ici du cas dans lesquels son évolution s'accomplit isolément sans avoir de retentissement sur l'organisme.

Quelle que soit du reste la modalité dont son apparition se trouve

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