‹ La nièce supposée: comédie en trois actes et en yersChapitre 10 sur 32 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Les mêmes , EUGÉNIE , ANDRÉ.

EUGÉNIE, sur la porte de la chaumière, regardant son mari.

Àh ! j'en étais hien sûre; J'ai reconnu sa voix.

APiDRÉ , s'avançant brusquement.

Enfin , par aventure , On pourra vous donner un petit honjour.

£UGÉIfI£.

Ah!

Vous m*avez &it bien peur.

LAUKE , se retournant.

Quelle est cette enfiint-là?

ANDRÉ

C'est , sauf votre r3spect , ma petite cousine.

Pas vrai qu'elle est gentille? oh 1 queu beaux yeuX ! queu mine.

^ ( à Eugénie. )

Mais venez donc » faut pas avoir peur comme ça. Je gagerais qu'ici chacun vous aimera.

A mamzelle d'abord faites la révérence,

(Montrant SainTiUe.) ,

C'est la nièce à not' maître. Et monsieur, en Provence Pour se désennuyer est arrivé tout droit.

Je ne me souviens pas du nom de son endroit , Mais c'est bien loin.,. Allons, parlez un peu, courage.

(A Laure. )

• Excusez-la ; ça^ n^a rien vu que son village.

DERMO^T,àpart.

Cet imbécile , avec son zèle officieux , La met dans Pembarras.

Page 1