LITRES
t à Ed + «(fl EAN Ù | F4 | t 4 2} D 8. (ON L) \ { ’ L+) 0 | Hi | A Î t N jh
ee ee
gros profits.
La découverte d'une route navigable par le cap de Bonne Espérance, fut donc un grand bienfait pour les
nations de l’Europe, et l’on vit dès lors leurs vaisséaux sillonner les mers du sud pour se rendre en Chine et au Japon. Ce fut une nouvelle ère de prospérité pour le commerce des Occidentaux. La France ne fut pas la dernière à diriger ses flottes vers le Levant. Nous avons vu les pilotes de Jean Ango y aller préparer la fortune de leur maître. Paulmier de Gonneville et d’autres navigateurs de Normandie doublèrent le cap des Témpêtes, dès le commencement du XVIe siècle.
Preque dans le même temps, le génois Christophe Colomb révélait à ses contemporains un monde inconnu. L'Amérique allait à son tour ouvrir ses trésors à l’avidité des peuples de l'Europe. Le nord du nouveau monde était encore presque inconnu, quand les Espagnols, les Portugais et les Français avaient déjà parcouru tout le littoral du Brésil, et visiter les îles du golfe du Mexique. Mais comme nous l'avons vu, les Basques, les Bretons et les Normands devinrent bientôt les hôtes assidus des terres neuves, et soit avant, soit après Cartier, ils pénétrèrent dans les eaux du fleuve St- Laurent, les uns, pour y chasser les baleines et les morses,
les autres, pour s’y livrer au commerce des fourrures avec les indigènes,
A partir du milieu du XVI° siècle, la traite des pelleteries prit des proportions considérables, et l'avidité des marchands, que l’on remarque surtout au commencement du siècle suivant, est facile à expliquer. Cependant, il n’en avait pas toujours été ainsi ; car, si on étudie l'histoire de ce genre de trafic, on constate que sous le règne d'Elizabeth, la mode l'emportant sur le goût, avait
mb à
Re
Es
(li Roi