X. — A JULIE
Que vous avez raison , ma Julie , de dire que je ne vous connais pas encore 1 toujours je crois connaître tous les trésors de votre belle âme , et toujours j'en découvre de nouveaux. Quelle femme jamais associa comme vous la tendresse à la vertu , et , terapéraut l'une par l'autre Jesrenclil toutes deux plus charmantes? Je trouve je ne sais quoi d'aimable et d'attrayant dans cette sagesse qui me désole ; et vous ornez avec tant de grâce les privations que vous m'imposez , qu'il s'en faut peu que vous ne me les rendiez chères.
Je le sens chaque jour davantage , le plus grand des biens est d'être aimé de vous; il n'y eu a point, il n'y en peut avoir qui l'égale ; et s'il fallait choisir entre votre cœur et votre possession même, non, charmante Julie, je ne balancerais pas un instant. Mais d'où viendrait cette amère alternative , et pourquoi rendre
' Et le plaisir s'unit à riionnûteté Métast.