‹ La nouvelle législation de l'indexChapitre 11 sur 133 · L'expérience prouvant que si · texte numérisé non relu

L'expérience prouvant que si

les Bibles en langue vulgaire sont

autorisées sans discernement, il en résulte, à cause de l’imprudence des hommes, plus d’inconvénients que d'avantages: toutes les versions en langue vulgaire, même faites par des catholiques, sont absolument prohibées, si elles n’ont pas été approuvées par le Siège apostolique ou éditées sous la sur-

vcillance des Évêèques avec des an-

notations tirées des Pères de lEglise et des savants auteurs catholiques.

8. Sont interdites toutes les versions des saints Livres en une langue vulgaire quelconque, faites par des écrivains non catholiques quels qu'ils soient, ct notamment celles publiées par les Sociétés bibliques plus d’une fois condamnées par les Pontifes romains, car les lois salutaires de l'Église sur lédition des saints Livres y sont absolument né-

gligées.

Néanmoins l’usage de ces versions est permis à ceux qui s'occupent d’études théologiques et bibliques, pourvu qu’ils observent les conditions établies ci-dessus (n° 5).

Cap. IV. — Des livres obscènes.

9. Les livres qui traitent directement de sujets lascifs ou obscènes,

qui contiennent des récits ou des enseignements de ce genre, sont absolument prohibés, car il faut se préoccuper non seulement de la foi, mais encore des mœurs facilement corrompues par des livres de cette espèce.

10. Les livres classiques, soit anciens soit modernes, s'ils sont entachés de ce vice, sont permis, à cause de l'élégance et de la propriété du style, à ceux-là seulement qu’excusent les devoirs de leur charge ou de lèur enseignement; mais on ne devra, pour aucun motif, les remettre ou les lire aux enfants ou aux jeunes gens, s'ils n’ont été soigneusement expurgés.

Crabe. V. — De certains livres spéciaux.

41. Sont condamnés les livres injurieux envers Dieu, [a bienheureuse Vierge Marie ou les saints, l'Église catholique et son culte, les sacrements ou le Siège apostolique.

La même réprobation atteint les livres qui dénaturent la notion de l'inspiration de la sainte Écriture, ou qui en limitent trop l'extension.

Sont interdits encore les ouvrages

qui outragent intentionnellement la

hiérarchie ecclésiastique, l’état clérical ou religieux.

12. Il est défendu de publier, de lire, ou de conserver les livres qui enseignent ou recommandent les sortilèges, la divination, la magie, l'évocation des esprits, et autres semblables superstitions.

sed ef morum, qui hujusmodi libro-

rum, sive recentiorum, quos. lassi-

aut docent, cum non ne PPETR RS rum lectione facile Re solent

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