‹ La nouvelle monadologieChapitre 105 sur 177 · CHAPITRE XXXIV ; ANTL\OMIES DE KANT. SA THÉORIE DE L'INFINI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXIV ; ANTL\OMIES DE KANT. SA THÉORIE DE L'INFINI

t dans la théorie de l'infini qu'il faut chercher le de la question du rapport à concevoir, dans la hysique Kantienne, entre ces deux règnes de

— l'Inconditionné et universel conditionnant, u temps et de l'espace ; — le monde phénoménal, des êtres conscients, qui vivent dans le temps, r lesquels l'espace est une représentation renfertoutes leurs représentations tant coexistantes que îives. En effet, selon que l'on admettra l'in&nité le des temps écoulés, c'est-à-dire l'absence de encement de la série des phénomènes successifs it composé et composent le monde en son intéet l'absence de bornes à leur dissémination dans ;e, ou que l'on regardera le monde comme ayant encéet l'extension des phénomènes dans l'espace 3 étant ■actuellement et ayant été en tout temps i, on devra se faire des idées différentes du rapi l'Inconditionné conditionnant universel, admis .nt, à l'ensemble des conditions qui s'y rattachent. s la première hypothèse, l'Inconditionné a pu prête monde, — autant qu'on peut comprendre que ce istpas dans le temps precMe quelque chose, — et st la cause externe du monde. Dans la seconde lèse, l'Inconditionné doit ôtre inévitablement comme la cause immanente de tous les phéno-

dont il est la condition, et qui sont conditioni uns par les autres, en cet ordre universel que, lu temps lui-même, il fait être dans le temps, pothèse qui réunit l'être et son développement

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