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LES POSTULATS. LES IDEES DE LA RAI

c'est ce qui no se peut comprenctre que dont les parties ne seraient pas réelles c'est-à-dire d'un indivisible fXXXlV).

Le monde empirique, ainsi expliqué, oi tème d'appaiencGs, Le conditionnement de les uns par les autres, en série ri^gressi' avoir plus de réalité qu'ils n'en ont e qualité d'existences temporelles. Ce coi remonte et se renferme en son auteur, l'I Noumène souverain, tellement inconnu, même, comme le noumène de la consci( Kaiit en fait la remarque, — sa place inl la série des conditions, mais s'impose con à la raison. On pourrait dire toutefois — i Kant ne paraît pas avoir songé, — que, pas avoir une place, c'est peut-être q toute. Le grand noumènc serait unique L'abîme de l'IncondiUonné se comblerait du panthéisme ttiéologique.

li x' impose à la Raison, dît Kant, mais < concept, et sans nous donner la connaissan chose. Qu'est-ce que s'imposer à la n manière ? Les concepts négatifs jouissen titre logique. Ne séparons pas la raison de l'entendement, qui ne s'en distingue! ffiàlement ; concilions nos jugements avec tivité, avec le principe de contradiction, terons une méthode qui fait d'un coi négatif l'entité par excellence (XXXll) arrêterons la série des conditions dont s monde à l'Être suprême qui les embrass( ne pouvons définir lui-même que par parce qu'il n'existe de connaissance qi (XXXIV).

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