‹ La nouvelle monadologieChapitre 118 sur 177 · KANT SUR LA PERSONNE E MONDE · texte numérisé non relu

KANT SUR LA PERSONNE E MONDE

înce, dans tout le cours des re, et de la Baùon pratique, ipirique, déclaré le seul qui •éelles, et le point de vue transcomme objet d'une sorte de ge de la Raison pure, explique adictoîres de la doctrine de iposés les uns aux autres, qui apparition :

re méthode en appliquant les rs de l'expérience possible et if, et supposé des actions de r le monde phénoménal ; m idéaliste de sa théorie du défini comme un ensemble de ntdans l'espace, qui lui-môme

satisfaction, en formulant les

■tique, aux sentiments théistes qu'il ruinait, en théorie, les

;s appuyer;

, à titre A'Idéal de la Baison

qui, outre les contradictions

lïiune théologie infmiliste, reste même Dieu dont il a traité

nés ;

opres paroles, à remplacer le en matiôre métaphysique, et

t une opposition radicale entre

VUIîS DE KANT SUR LA PERSONNE ET LE MONDE 399

le connaître, cette iin, à proprement parler, selon lui, inaccessible, et le croire, en tant qu'affection exclusivement morale, au lieu de chercher la synthèse de la vérité rationnellement abordable et de la foi, toujours requise pour ce qui dépasse les constatations empiriques ;

11 a, enfin, paru justifier le jugement superficiel de certains critiques, incapables de faire sortir autre chose que le scepticisme de tant de détours et de tant de contradictions fuyantes où il nous égare, en môme temps qu'il posait, grâce aux noumènes des substances des corps, à celui de l'universel inconditionné, à ceux des agents libres hors du monde empirique, les obscures assises de tout futur émanatisme dogmatique dont l'auteur se croirait capable de définir ce que le maître avait laissé d'inconnu et déclaré inconnaissable en son exploration trauscendautale.

La difficulté de la reconnaissance d'une méthode vraiment rationnelle, pour le criticisme, était l'absolutisme accoutumé des notions, en faveur desquelles on investissait la raison du pouvoir, refusé au commun entendement, de s'affi-anchir de la relativité de la connaissance. 11 s'était forme une école d'admirateui-s tardifs et superficiels de l'Éthique, pour qui le Dieu de Spinoza, non plus impersonnel seulement, mais abstrait et vague, n'était que l'obscure enseigne d'un panthéisme sans théologie qui pouvait, selon les penchants, prendre un aspect de réalisme idéaliste, ou do réalisme naturaliste. La doctrine de la personnalité divine, conservée avec ses contradictions par tous ceux qu'intimidait l'Église, était, au fond, ou en grande pitrtie abandonnée par les philosophes. Et une vraie doctrine de la personnalité humaine ne pouvait trouver son fondement, le monde phénoménal se voir soumis à la conscience, les vues li5gilimes de la raison pratique paraî-

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