LE POSITIVISME KVOLUTIOISISTK. H. SPENCER
que sa croyance propre en cette chimérique loi des trois étals qui prescrit le matérialisme et l'athéisme pourcon- ■ tlition a priori de tout exercice futur de l'esprit humain. Nous n'avons pas ici à suivre Comte dans la partie de sa carrière philosophique où, renonçant à découvrir la loi de l'humanité dans l'étude objective de l'histoire, il composa de toutes pièces, pour les races futures, une religion nouvelle sous l'inspiration de son propre état subjectif. Cette œuvre de Comte est intéressante, mais, en dehors du fait à constater : que les objets du culte positiviste sont, comme il le dit, des créations d'un esprit revenu de la raison au fétichisme, elle n'a pas sa place dans une étude historique de l'enchaînement des idées métaphysiques.