‹ La nouvelle monadologieChapitre 97 sur 177 · PEHSKE8 DE BERKELEY SUR LA METHODE, L'ESPRIT, ETC · texte numérisé non relu

PEHSKE8 DE BERKELEY SUR LA METHODE, L'ESPRIT, ETC

choses de Berkeley, puisqu'il les dôrmissait par des perceptions que Dieu petit donner à chacun selon ses actes et ses relations comme esprit. Berkeley ne s'est pourtant pas servi de ce terme, et c'est Stuart Mill qui y a eu recours, lui, dont la théorie de la matière est, il est vrai, toute semblable à celle de Berkeley, en ce point, qu'elle exclut et la substance et toute matière assignable des corps, mais en dilfère profondément en ce que la production divine des sensations est écaptée, ainsi que tout recours transcendant, par ce philosophe- On ne saurait voir dès lors, pour les sensations, aucune raison de naître du dehors à l'esprit. La possibilité que Mill leur attribue est une abstraction pure et simple, et une entité, à sa manière : il n'envisage aucune loi sur laquelle cette possibilité soit fondée, mais seulement le fait mental de notre attente, lequel n'est qu'une association d'idées. La conception du monde sensible est ainsi retournée, prise à contresens : ce sont les choses stables, et qu'on retrouve toujours les mômes indépendamment des témoins, ce sont celles-là qu'on regarde sous l'aspect de la simple possibilité, tandis que la réalilé n'est rapportée qu'à l'apparence et à l'accident!

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