TROISIÈME PARTIE
Chez les vertébrés, l'activité psychique acquiert, grâce au cerveau, une complexité très grande. Il devient inutile dès lors de parler des tropismeset des formes élémentaires de la sensibilité difïérentielle, caj' on ne peut plus isoler ces éléments de l'activité totale"^ La mémoire a pris un développement considérable,^ et par suite le chimisme a perdu sa simplicité primitive : chaque souvenir, chaque idée peut provoquer chez l'animal de nouvelles formes d'irritabilité.
S'il est difficile derechercher dans l'activité des vertébrés toutes les persistances du passé, on peut du moins s'efforcer de mettre en évidence les acquisitions nouvelles.
Pour cela on s'est servi à la fois des méthodes anatomiques et des méthodes physiologiques.
BOHX.