FRÉDÉRIC ET AUGUSTINE
Qu'entends-je?
MADAME DUBRAY, Continuant.
« Ne perdez pas un moment; jusqu'à cette heure toutes mes «recherches ont été inutiles; mais je compte sur vous! Je « vous attends à l'hôtel de l'Univers, rue du Faubourg-Mont- « martre, n° i lo. « Votre ami Gibert » .
AUGUSTINE, poussant a7i cri.
Mon père!...
COQUEVAL, se levant impétueusement.
Hein!...
MADAME DUBRAY.
Son père!...
DUPONT
Oh! oh!...
AUCUSTINE.
Oui, monsieur, mou père... C'est moi, Aiigustiue Gibe?t,
qui, séparée hier de mes parene, n'ai trouvé d'appui que dans la généreuse hospitalité de monsieur Frédéric.
COQTJEYAl.
Augustine Gibert!... ma future!
AtJGDSIINE.
Votre future?
COQCEVAl,
C'est-à-dire que vous l'étiez hier. Je me nomme Coqueval, mademoiselle; comprenez-vous? je me nomme Coqueval.
AUGUSTINE
Coqueval!.., Et c'est vous?
COQtJEVAt.
Que vous veniez chercher, mais c'est monsieur que vous avez trouvé.
AtiGDSTiNB, àFrédériCf
Oh ! partons, monsieur, partons; conduisez-moi près de mon père. , . . .
COQUEVAL. ••' U ' 3J-lCU[J
Il faut avouer que je suis chanceux. Et je me trouvais là, moi, tout exprès, le bougeoir à la main... J'en ferai une maladie, c'est sûr. Madame DubrayJ' si j'osaiç m'offjçir,... etque demoiselle Héloïse voulût bien... •''". ;" ' .' ''' "
MADAME DÛBRAÏV ''"''"'"' »^J'^''^
Vous, monsieur Coqueval? f / '•,"
COQtJÉVAt. ••.On.O ii .1.1 »
Moi-même. . vin^y /sirv -
MADAME DUBRAY. ' -^Of/Oî^i^'q »
Ah! du moins avec celle-là vous série? tranquille. Les principes qu'elle a repus. ..