‹ La nuit d'avant, vaudeville en deux actesChapitre 25 sur 26 · Partie · texte numérisé non relu

Partie

AtMÉE, bas.

Avec le jeune peintre romantique... vous savez bien.

MADAME DCBRAY, baS.

Ah ! mon Dieu ! [d'un air gracieux.) Monsieur Coqueval, vos offres me flattent inflniment.

AIMÉE, dpart.

Qu'est-ce qu'elle dit donc?

MADAME DCBRAY.

Vous avez toutes les qualités requises pour être. . .

COQUEVAL, lui baisant la main.

Le plus heureux des hommes.

AIMÉE, bas à madame Dubray.

Mais, madame, puisque mademoiselle Héloïse...

MADAME DCBRAY, bas à Aimée.

Tais-toi, nous la retrouverons, {haut.) Mais je ne vous cacherai pas que mon Héloïse a été si indignée en apprenant la conduite de son prétendu qu'elle est partie à l'instant même pour la campagne... Oui, chez sa tante.

COQDEVAL.

Ahl c'est juste.

MADAME DTJBRAY.

Dans quelques jours elle reviendra, et nous reparlerons de vos offres.

COQUEVAL.

J'attendrai, madame, j'attendrai, {d Frédéric.) Monsieur, je VOUS cède tous mes droits sur mademoiselle Gibert. (à part.) Il a déjà pris un fameux à-compte.

ATJGosTiNE, d Frédéric.

Oh! venez, de grâce! monsieur, que je présente mon protecteur à ma mère.

FRÉDÉRIC

Puissé-je bientôt obtenir un titre plus doux!

COQUEVAL.

Il faut convenir que je l'ai échappé belle : mais j'étais destiné à être heureux; Héloïse me reste, et je le serai.

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