Partie
AtMÉE, bas.
Avec le jeune peintre romantique... vous savez bien.
MADAME DCBRAY, baS.
Ah ! mon Dieu ! [d'un air gracieux.) Monsieur Coqueval, vos offres me flattent inflniment.
AIMÉE, dpart.
Qu'est-ce qu'elle dit donc?
MADAME DCBRAY.
Vous avez toutes les qualités requises pour être. . .
COQUEVAL, lui baisant la main.
Le plus heureux des hommes.
AIMÉE, bas à madame Dubray.
Mais, madame, puisque mademoiselle Héloïse...
MADAME DCBRAY, bas à Aimée.
Tais-toi, nous la retrouverons, {haut.) Mais je ne vous cacherai pas que mon Héloïse a été si indignée en apprenant la conduite de son prétendu qu'elle est partie à l'instant même pour la campagne... Oui, chez sa tante.
COQDEVAL.
Ahl c'est juste.
MADAME DTJBRAY.
Dans quelques jours elle reviendra, et nous reparlerons de vos offres.
COQUEVAL.
J'attendrai, madame, j'attendrai, {d Frédéric.) Monsieur, je VOUS cède tous mes droits sur mademoiselle Gibert. (à part.) Il a déjà pris un fameux à-compte.
ATJGosTiNE, d Frédéric.
Oh! venez, de grâce! monsieur, que je présente mon protecteur à ma mère.
FRÉDÉRIC
Puissé-je bientôt obtenir un titre plus doux!
COQUEVAL.
Il faut convenir que je l'ai échappé belle : mais j'étais destiné à être heureux; Héloïse me reste, et je le serai.