‹ La nuitChapitre 37 sur 119 · SACRÉ · texte numérisé non relu

SACRÉ

Jailli nu des vêtements vils.

Chair de nacre, lumière, joie.

Le souple éphèbe danse et broie Le sol d*or craqué de béryls.

Moelleux, verts et bleus, de subtils Lataniers aux palmes de soie Propagent l'ombrage où chatoie Maint rayon clair entre des cils.

Ainsi pavonienne s'allume La magique forêt de plume Aux flamboyantes cimes d'yeux,

Où l'enfant peureux des caresses Fuit par jolis bonds sinueux L'effroi des trop hautes tendresses.

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