‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 176 sur 274 · SiDox. Ai'oixiN. I-Jj/istul. V, « ,éd. Jloun, p. H · texte numérisé non relu

SiDox. Ai'oixiN. I-Jj/istul. V, « ,éd. Jloun, p. H

Ces ironies n'étaient pas faites pour réconcilier Constantin avec la vieille Rome du sénat. Par contre, et comme pour mieux affirmer la politique que l'aristocratie romaine ne goûtait pas, Constantin donna plus d'éclat à ses générosités à l'Église de Rome.

En aucune ville, pas même à Jérusalem ou à Constantinople, Constantin ne fut plus magnifique. Les donations romaines nous sont connues grâce a une pièce que le Liber pontip redis a utilisée pour la notice du pape Silvestre, et qui était un libellas rédigé, peut-être dans la seconde moitié du iv* siècle, d'après les actes mêmes de fondation '. Pour chacune des églises par lui construites, on a la liste des orfèvreries d'or et d'argent dont il la meuble, la liste des domaines dont il la dote, le chiffre du revenu de ces domaines. Encore n'est-il pas fait mention dans les inventaires des livres, des tapis, des étoffes précieuses-.

Sur la voie Lavicane, au lieu dit ad duas lau- ?'os, oîi se trouve une résidence impériale et où sainte Hélène aura plus tard son mausolée, Constantin élève une petite basilique sous le vocable des deux martyrs enterrés là, Pierre et Marcellin. Sur la voie Tiburtine, il élève la basilique de Saint-Laurent, sur la tombe du glorieux martvr romain. Sur la voie Nomentane, la basilique de Sainte- Agnès, et le baptistère attenant''. Au palatium Sessorianum, qui est une résidence impériale, affectée à Hélène, Constantin construit une basilique, qui abritera une relique de la croix enfermée dans un coffret d'or et de pierres précieuses : quatre candélabres d'argent, pesant cha-

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