‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 206 sur 274 · Athanas. Apolog. ml Constant · texte numérisé non relu

Athanas. Apolog. ml Constant

4. Athanas. ibid. 3-10 et l.'i. Hosius. aji. Athanas. Hiat. Arian. ii. ■;. Seeck, t. IV. p. 50-al.

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Le retour d'Athanase à Alexandrie (23 novembre 337] ne fut pas le seul geste d'apaisement par quoi débuta le règne de Constance II et de ses frères : les évêques exilés par Constantin reçurent comme Athanase la faculté de rentrer dans leurs Eglises, où une lettre du prince les réintroduisit '. Mais cet apaisement ne dura guère. On vit bientôt après Constance II se prêter à une manœuvre de l'oligarchie épiscopale formée par les Eusébiens : un synode assemblé à Constantinople (au cours de 338, sans doute) enchâssa l'évèque Paul qui était revenu dexil, et mit en sa place Eusèbe de Nicomédie^, « leur grand Eusèbe », comme dit ironiquement Tillemont.

On ne se risqua pas à procéder si directement à Alexandrie. On s'avisa qu'il s'y était constitué une « petite Eglise » arienne, laquelle s'était donné pour évêque un prêtre égyptien du nom de Pistos, condamné jadis à Nicée en même temps qu'Arius : il avait été ordonné évèque par un autre condamné de Nicée, Tévêque Secundus de Ptolémaïs^. Les Eusébiens affectèrent de traiter avec considération ce pitoyable compétiteur d'Athanase, et travaillèrent à le faire reconnaître par les évêques de la catholicité : il suilit, cette fois, à Athanase d'écrire une lettre à tous

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