‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 215 sur 274 · làid · texte numérisé non relu

làid

;>. Athanas. Apolog. c. Arian. 25. L'indication de janvier est donnée par la lettre du pai>e Jules, il ne peut s'agir que du mois de janvier de l'année où cette lettre est écrite.

LA PAPAUTE A SARDIQLE. 419

l'cvèque de Césarée de Cappadoce (Dianius), de l'évèque de Constantinople (Eusèbe), d'autres encore * : ils avaient dû tenir à Antioche une réunion ou étaient représentés les évêques des Etats de Constance II, l'Egypte sans doute exceptée. Cette assemblée du clergé le prenait de haut avec l'évèque de Home. Nous connaîtrions très imparfaitement cette lettre des Orientaux, si nous ne la connaissions que par les allusions de la réponse que leur adressera le pape Jules ^ : Sozomène heureusement en donne une analyse d'après le texte authentique qu'il en a trouvé dans la collection de Sabinos 3. Sozomène, qui admire l'élégance de cette lettre, la trouve toute pleine d'ironie et aussi de menaces ''. La lettre confessait combien grand était le respect que tous vouaient à l'Église des Romains ' à titre de domicile des apôtres (wç airodToÀoiv .ppovTttTTTQptov), et « parce qu'elle avait été depuis l'origine la métropole de la religion » (eOaeScîotç ^r^z^ô-nokvj l\ œpx7i<; Y£Yfvyiu£vr,v), encore que les docteurs de la foi lui fussent venus de l'Orient. Les évêques orientaux n'acceptaient pas pour autant de lui être subordonnés '■rà csurepaîa ï>£'pEtv), parce que les Eglises ne se mesurent pas à la grandeur des cités. Ils ne pardonnaient pas à Jules d'avoir maintenu Athanase dans sa com-

Page 1