Ibid. a
i. Ibid. 3t».
3. Ibid. 6\. i!a|)|Hrochez Ipolog. ad Couslani. -l'i, où Athanase flénoiice la connivence des Ariens d'Alexandrie et des hauts fonctionnaires impériaux.
'«. Hisl. aceplial. 4.
•i. //'.s/, acce/ihnl. :>. Cf. Apoloi/. de fuga. i'i.
470 LA PAIX CONSTANTIMENNE.
356. Les violences qui viennent d'être perpétrées à Alexandrie ne peuvent pas avoir été voulues par < le très humain empereur Constance », disent les protestataires : nous nous apprêtons à porter nos doléances « au très pieux Auguste », et nous adjurons le préfet d'Egypte de faire tout connaître à la piété de l'Auguste et à l'autorité des illustrissimes préfets : il faut qu'on sache que, sous le règne de Constance Auguste, par la faute d'un Syrianus, on fait encore des martyrs '. En vérité, les catholiques alexandrins pensaient-ils que le notaire impérial, qui était venu opérer manit malitari dans l'église de Théonas, sous les yeux du préfet d'Egypte, n'avait pas reçu mission de Constance II?
L'illusion ne fut plus possible, quand fut arrivée à Alexandrie la lettre qu'adressait Constance II « au sénat et au peuple d'Alexandrie •) dénonçant Athanase comme un séditieux avec qui il fallait rompre sous peine d'être les ennemis de l'empereur -. Cette lettre fut apportée par le comte Héraclius, qui arriva avec le nouveau préfet d'Egypte, Cataphrcnius. Quatre jours après leur arrivée à Alexandrie, le 14 juin 356, les églises de la ville sont enlevées aux catholiques et livrées aux Ariens ^. Puis on organise un mouvement de pétitions : on fait signer les membres du sénat d'Alexandrie et aussi bien les prêtres des idoles, on leur fait déclarer qu'ils accepteront pour évêque celui que l'empereur leur enverra '. Le comte Héraclius
1. Cette pièce du ])lus haut intérêt est annexée à VHistorla Arianorum d Athanase, dont elle constitue le paragraphe 81 et dernier. iDcipit. : Hôr) (iév.
, -• ^ATUANAS. ///«/. Ar<an. 48 : ypâ^si t^ po-jÂÎ; y.al TrT, Sriaro tf,', A>E?avop£laî.