‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 50 sur 274 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

pas moins que celui de Rome le sens de l'universel : comme Cornélius, il écrit à Tévêque d'Antioche, et à plusieurs reprises, à un moment où Fabius hésite encore à se rallier à leurs décisions; il intervient en Syrie auprès des « frères w de Laodicée, il intervient auprès de ceux d'Arménie'. L'accord des évêques de la chrétienté grecque est difficile à obtenir : un concile est décidé qui se tiendra à Antioche, et où se rencontreront avec les évèques de Syrie ceux de Palestine, ceux de Cilicie. ceux de Cappadoce, et Denys d'Alexandrie avec eux-. On ne sait rien de ce concile des évêques d'Orient, sinon que l'accord sur la question des lapsi se fit entre eux et les évêques d'Egypte et d'Italie. Cette fois. Rome aidée par Alexandrie a rallié lOrient à sa discipline.

En 256, Rome est moins heureuse, mais c'est le même souci d'unité qui se manifeste dans son action, la même universalité dans cette action. Il s'agit de la validité du baptême conféré par les hérétiques. La question est soulevée en Afrique, au concile tenu à Carthage au printemps de 256 : le pape Etienne répond par son iV/A;7m/zo(^e////-^ estimant, dit Eusèbe, qu'il ne faut « pas innover contre la tradition en vigueur depuis le commencement^ >'. D'accord avec l'évêque d'Alexandrie Denys, le pape Etienne entreprend de rallier à sa doctrine tout FOrient; mais les dissidences s'accusent en Cilicie, en Cappadoce, en Galatie, d'un mot dans les provinces fidèles à la

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