Id. VII
2. Ibid. i) : xat axÔTTîi t'o [A£Yï9&; ~o~j 7:piy[jLaTo;" ôvito; yàp SÔYixaTa itcpl ToiJTOu Yéyovev âv xaï; [isy'*'"*'? '^*^'' £tt5X($7ra)v auvôôotc, w; n\Jvâàvo(j.ai. Ces derniers mots (d); 7i-jv9âvojxai) interdisent de croire que Denys pensait aux conciles d'Iconium et de Synnada. Firmilivn. int. Cypri.vn. Epistul. lxxv, 25 (p. 82ii) : « [Stephanum] cum toi episcopis per totum mundum dissensisse, pacem cum siiiguiis vario discordiae génère rumpenteTn, modo cum orientalibus, quod nec vos latere confidimus. modo vobiscum... »
Dans cette interdépendance des Églises s'insère, nous venons de le rappeler, l'action de l'Église de Rome. Deux événements vontl'éclairer mieux encore : l'affaire de Denys d'Alexandrie et l'affaire de Paul de Samosate.
L'évèque d'Alexandrie exerce sur les évêques d'Egypte une primatie, que nous étudierons plus tard, et qui sétend, à l'ouest de l'Egypte, aux deux provinces de la Libye, dont la Cyrénaïque. On connaîl des lettres adressées par Denys à Basilide, évêque des chrétiens delà Pentapole (Cyrénaïque)', entre autres une réponse à des cas de conscience posés à Denys par Basilide en quête d'une « règle sûre"^ ». Denys témoigne dans cette réponse de la plus affectueuse déférence envers « Basilide, son fils aimé et son frère et son collègue ». Il a des expressions dont le tour gracieux et charitable rappelle Cyprien écrivant à ses collègues africains. « Aimé, tu nous as posé ces questions pour nous honorer, non pour l'instruire, et tu as voulu achever Vaccord d'esprit et d'âme qui nous unit : et moi, non à titre de maître, mais pour nous entretenir ensemble en toute simplicité de ce qui convient, en commun j'ai dit mon sentiment. Tu le jugeras, mon fils très prudent : si un avis te paraît meilleur, ou si tu penses comme
\. EusEP.. H. E. VII, 26, 3.