‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 99 sur 274 · Apul. Metamorph. xt, .'; éd. Hf.i.m. p. 26ii · texte numérisé non relu

Apul. Metamorph. xt, .'; éd. Hf.i.m. p. 26ii

i OruGEN. Conlra Cels. viii, G(J étl. Koktschai-, [>. 282;.

i. Ibid. VII, 68 11. -217 .

i. Itid. V, il et iù p. i'à).

la recherche d"uiie analogie entre le gouvernement, du monde et celui de tout État digne de ce nom, ainsi l'Empire romain ou l'Empire perse : les dieux sont au grand dieu ce que sont dans les provinces les gouverneurs ou les satrapes : l'hommage s'adresse au souverain en s'adressant à ses agents K

Ces axiomes de Celse -, en tant qu'ils révèlent la religiosité romaine du temps des Antonins, expliquent que des Romains aient cherché. — non pas seulement à grouper les dieux pour en honorer à la fois le plus possible, ou même à invoquer d'un mot di omnes, di cuncti, dl iuvantes, di caelestes. di omnipotentes^, — mais à hiérarchiser les dieux autour d'un dieu souverain, comme le Jupiter Capitolin, protecteur de Rome. M. Cumont a étudié une série de dédicaces à Jupiter qualifié de dieu supé rieur ^, parmi lesquelles je citerai les suivantes : lovi optimo maximo summo exsuperanttssimo, inscription de Rome, des environs de l'an 200 de notre ère^; — lovi optimo maximo summo exsuperantissimo, inscription de Luceria. du commencement du nie siècle"; — lovi DoUcheno exsuperantissimo, inscription d'Italie encore ( Aeca), de la seconde moitié du IF siècle " ; — lovi summo exsu-

1. Ibid. VIII. 3j [\>. 2.^)01. RÉVILLE. La Religion à Rome sous les Sévères, p. ll.">. F. Cumont, Les religions orientales dans le paganisme romain (l!)0!t , p. ill-412.

2. ri faut les climpléter par ceux de Porphyre, qui, lui aussi, croit à un dieu des dieux, (|u'il tient pour un dieu monarque, non parce (ju'il est seul dieu, mais parce que les auti-es dieux lui sont subordonnés : ©ebç (Aovdtp-/;/); oOy. âv y.-jpiw; £x).Yi9ri, tl \i.ri Qîwv r.pxî. Voyez tout le texte dans Harnack, Kritik des N. T. von einem griecfi. Phiosophen p. 84-80 : Ta (j.£vtoi TTôpi tt]; «j-ovap'/ta; xoù (xovou Oeo'j y.al ~r\^ TToXuapyja; twv ffsêofiÉvwv 6£wv y.xX.

:!. J. TocTAix, Les cultes païens dans l'empire romain, t. II (iOll), I). -24,V2ii.

i. F. CuMONT, « .Jupiter sumraus exsuperanlissimus », dans VArchiv l'âr ReligioHSwis.senschaft, t. IX i.l90(>;, p. 323-336. Cf. B. .Mueller, Meyiç, 9îo; [Dissertationes pliilologicae halerses, XXI, 3, Halle 1013), p. 308-31 V

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