Labbe, Concil.y t. iv, col. 178; aclio m, col
40. Labbe, t. iv, aclio ii, col. 325 à 337 ; actio m, col. 372 à 377 ; col. 392. Il, Labbe, t. iv, aclio i, col. 324; actio iv, col. 507.— Evagre, ii, 4, 18. — Nicéphore, xv, 30.
accusés, reconnaître ses torts et implorer le pardon du concile *.
Les instances des Évêques de la Palestine * et la crainte de produire un nouveau schisme ' amenèrent enfin son absolution *, Juvénal tint même ensuite dans ce concile un rang considérable et fut l'un de ceux qui rédigèrent la Profession de foi signée par tous les Évêques *, et calquée sur celte fameuse lettre de saint Léon demeurée « l'un des grands monuments de l'antiquité ecclésiastique ®. »
Mais le comble de l'audace et du bonheur fut d'obtenir de ce concile , où il avait été presque déposé , la reconnaissance authentique de ses prétentions , Juvénal osa la demander. Il s'était adressé à l'Empereur^, en vertu des rescrits impériaux qu'il avait obtenus *, l'Évêque d'Antioche en avait produit de contraires **, quelques officiers avaient été commis pour juger le différend *^, et, après de vifs débats, Juvénal, abandonnant toute prétention sur l'Arabie et la Phénicie, avait reçu la juridiction indépendante des trois Palestines **. Il vint demander au concile de sanctionner cet accord**.... Le concile y consentit sans difficulté *', et reconnut Juvénal métropolitain légitime
I. Thalasse de Césarée, Eustathe de Bérythe, Eusèbe d'Ancyre, Basile de Séleucie avouèrent leur faute et demandèrent grâce (Labbe, t. iv, act.i,col.l40; 142, 175).
2 Evagre, ii, 18. — Labbe, t. iv, act. i, col. 321; act. m, col. 369, 372; act. iv,
col. 507, 510.