‹ La Palestine sous les empereurs grecs, 326-636Chapitre 181 sur 350 · Suidas, I^xicon, ad voc. M«^ct«vô · texte numérisé non relu

Suidas, I^xicon, ad voc. M«^ct«vô

naentn'est pas éloigné. » Marin persista, et, quelque tempsaprès, une sédition populaire incendiait sa maison *.

Cependant le concile de Sidon était assemblé ^; Sévère ' et. l'abbé Mammas^, demeurés à Constanlinople, ne cessaient d'irriter l'Empereur contre Héliâs et Flavien, qui s'opposaient au rejet du concile de Chalcédoine *. Les deux Évêques avaient cependant écrit à Anastase'une lettre flatteuse où ils condamnaient les scandales produits, disaient-ils, par ce concile*. Mais Xénaïas voulait une condamnation publique , Hélias refusait "^ , on allait le déposer; Sabas déjoua ces mesures *, il obtint d'Anastase la dissolution immédiate du concile de Sidon ^. Furieux de ce dénouement, Xénaïas écrit à l'Empereur qu'Hélias et Flavien se sont joués de son autorité *^ et ont seuls empêché la condamnation définitive du concile. Sévère appuyait ces calomnies **. Anastase lance contre ces Évêques un décret de bannissement; saint Sabas le fait révoquer *^ triomphe de Sévère et de Xénaïas '^, et enfin, comblé des largesses de l'Empereur, revient en Palestine ^*. A son arrivée, il trouve Jérusalem dans la consternation : Flavien d'Antioche venait d'être chassé, le moine Sévère était élu à sa place **, ses

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