Théodoret, i, 20. — Sozomène, ii
3. Id.y — Sozomène, ii, 19. -*- D'après le Droit Ecclésiastique , un seul témoin à charge ne suffisait pas contre un évéque (Théodoret, i, 20)|, — et en Droit Criminel séculier^ un seul témoin était insuffisant contre tout accusé (loi 1 , § 4 ; loi 20 in medio , Dig. de Quœstionibus (iS, 18) ; — loi 9, § 1, C Just, de Tes^ t'ibiis^ IV, 20).
4. Sozomène, in, i2. — Saint Hilaii*e, Fragment m, § 9. — Lettre synodale du Concile de Philippopolia (Labbe, Conciles^ t. ii,col. 703).]
eux*. Eusèbe de Césarée et Patrophile de Scylhopolis cherchèrent bien à mtervenir dans son diocèse et à lui susciter des embarras^, mais il les déjoua par sa conduite ferme et habile : il se sépara ouvertement de leur communion ^ en se déclarant, pour sa part, entièrement uni à la foi de Nicée*. C'était mettre ses adversaires en opposition directe avec le Concile, et les placer vis-à-vis de l'Empereur, dans une situation périlleuse : Constantin regardait le concile comme son œuvre et exigeait la plus entière adhésion à ses décrets.
L'Évêque de Jérusalem entreprit même de donner un successeur Orthodoxe à l'un des plus zélés fauteurs de l'Arianisme , Aëce de Lydda, qui mourut vers 332 *. Il sacra Évêque de cette ville, un prêtre de son diocèse nommé Maxime^. Mais l'Évêque de Jérusalem regretta bientôt de s'être privé d'un homme qui lui aurait été un si digne successeur ^ : Maxime avait subi le martyre sous Dioclétien , il en portait glorieusement les marques , et son Orthodoxie était reconnue ^. Le mécontentement du peuple, à la nouvelle de son départ, servit de prétexte à l'Évêque : il retint Maxime et en fit son Coadjuteur *®.
L'Évêque Macaire mourut vers la fin de 333 ^* et Maxime lui succéda **.