Théodoret, ii
de l'Ârianisme : les Ariens purs et les Semi-Ariens *. Nous avons indiqué, lors de l'élection de Cyrille, les premiers commencements de cette division , depuis lors elle n'avait cessé de s'accentuer *. Les deux factions avaient toujours pour trait de ressemblance le rejet du mot Gonsubstantiel ; mais les Semi-Ariens refusaient de ne voir en J.-G. qu'une simple créature et se réunissaient presque aux Catholiques pour le déclarer l'égal de son père '; seulement quelques-uns commençaient déjà à attaquer la Divinité du Saint-Esprit^. Les Ariens purs, au contraire, soutenaient ouvertement que J.-C. est un être créé, bien que parfait , et qui sert de lien entre Dieu et l'homme * ; l'exil de l'Évêque de Jérusalem fit éclater la scission.
Sylvain de Tarse était l'un des Chefs des Semi-Ariens *, Acace de Césarée lui notifie la déposition de Cyrille et lui ordonne de le chasser ' , Sylvain refuse * et Acace , par vengeance, se jette dans le parti des Ariens purs, aide Eudoxe de Germanicieà s'emparer du siège d'Antioche" et expulse de cette ville tous les Semi-Ariens *®. Ceux-ci répondent par les Conciles d'Ancyre " et de Syrmich