‹ La papauté au Moyen ÂgeChapitre 4 sur 227 · Ep · texte numérisé non relu

Ep

7. (( Undique venientes admodum plurimi suorum facinorum proditores. » Kp. 136. Cf. Ep. 22, 23, 116, 119.

abbés, prêtres ou moines, — que le pape a mandés à Rome à l'occasion de certaines causes pendantes à son tribunal '.

Cette affluence s'augmentait encore des ynissi ou legati^ envoyés ou légats, que les princes, comme les évèques, députaient vers le Saint-Siège dans des circonstances particulières. Malgré la distance qui séparait Rome de Constantinople et les périls d'un aussi long voyage, l'empereur Michel Ifï adressa trois ambassades [legatio] successives à Nicolas T' ^ Charles le Chauve paraît, de son côté, avoir envoyé fréquemment des députés au pape '. Ces députés étaient tantôt des personnages ecclésiastiques, tantôt des personnages séculiers exerçant des fonctions civiles ou militaires. La première ambassade qui vint de Constantinople était composée d'évêques, auxquels l'empereur avait associé l'un de ses gardes du corps [illustris spatharins)^ nommé Arsa; la seconde fois, ce monarque se contenta de déléguer Léon, son secrétaire [Léo a secretis)^ el, en troisième lieu, Michel, son capitaine des gardes [protospathanm] \ Les députés qu'adressaient à Rome les princes de l'Occident appartenaient d'ordinaire au clergé \ Néanmoins, quand Lothaire, au-

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