‹ La papauté au Moyen ÂgeChapitre 45 sur 227 · Socr., 1. Il, c. V ; Sozoni.. 1. II, c. ix · texte numérisé non relu

Socr., 1. Il, c. V ; Sozoni.. 1. II, c. ix

4. Voy. cette lettre dans les œuvres de Léon le Grand, Migne, Pair, lat., Ep, 98; cf. i6i(/.,Ep. 100, la lettre de l'empereur Marcien au même pontife.

sémciit à. Nicolas T' de ratifier de son aulorilé les décisions prises par eux dans des synodes ^

Pour tous les autres principes exposés par Nicolas P", on pourrait de même alléguer des précédents. En somme, il faut bien le reconnaître, ce pontife ne faisait que s'appuyer sur des doctrines établies ou exprimées avant lui, sinon généralement acceptées. A la vérité, il n'empruntait au passé que les doctrines favorables à la puissance du Saint- Siège, forçant même, en certains cas. l'interprétation des textes qu'il invoquait \ Mais, dans cette interprétation, comme dans le choix de ses arguments, il subissait lui-même reflet d'une tendance universelle. Un mouvement d'opinion, qui remontait déjà à une date éloignée, poussait de tous côtés l'Eglise à la monarchie. Dès le milieu du v*^ siècle, l'historien Socrate constatait que le siège de Rome avait passé du sacerdoce à une sorte de royauté \ Et il ne faudrait pas croire que ce fut là uniquement un résultat de l'ambition ou de la témérité de cer-

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