‹ La papautiChapitre 120 sur 178 · p. 95). — Concil., éd. Labbé, XI · texte numérisé non relu

p. 95). — Concil., éd. Labbé, XI

325. (p. 95). — Brown, Fasciculus rer. expetend., II, 487 sqq. — Le sermon tout entier est pénétré de cette pensée... et ecce dicit Dominus: Dabo te in manus odientium te, et destruent lupanar tuum, et demolientur prostibulum tuum, scil. locum, ubi exercebas injusta et denudabunt te vestimentis tuis, et auferent vasa gloriae tuse, et derelinquent nudam, plenam ignominia. Ecce, potestis videre, quid ecclesiae sit venturum...

326. (p. 96). — Epist., éd. Torri, Livorno, 1843 (Prose e Poésie', t. V) ep. Cardinalibus Italicis, p. 90 : ...et ut Vasconum opprobrium, qui tam dira cupidine conflagrantcs, Latinorum gloriam sibi usurpare contendunt, per sœcula cuncta futura sit posteris in exemplum.

327. (p. 96). — Operum omnium Supplementum sub auspiciis Clementis XIV, Tridenti, 1773 ; II, 729, 755, 815 ; en outre, le passage dans l'Apologeticus contra eos, qui Ordini Minorum aversantur. Q. 1.

328. (p. 97). — Paradis, XII, 91-94. — Cf. sur ce point : Dœllinger, Dante comme prophète, Acad. Vortrâge, I, 93 sq.

329 (p. 97). — De planctu ecclei. II, c. 7. f. 28'. En présence, dit Pelayo, de la simonie qui, de la curie papale s'est répandue dans toute l'Eglise et par suite de la corruption de toute l'institution religieuse, il est naturel que les hérétiques désignent l'Eglise comme la

Prostituée. Et merces prostibuli ab officialibus sponsse {quod lugubre est fart, sed lugubrius agere) sœpe recipitur manifeste : ut sic detur occasio non modica hœreticis irapiis vocandi dei ecclesiam meretricem...

330. (p. 98). — Ibid., II, o. 16 sqq. f. 50 sqq. L'ouvrage a été écrit en 1329. L'auteur, qui fut plus tard évêque de Silves, dit que de son temps, les amis de l'Eglise n'osaient déjà plus proclamer la vérité, à cause des persécutions, qu'il avait eu à subir lui-même.

331. (p. 98). — Triumphus August., Summa de potest. eccl. qu. 32, art. 3, Romae, 1584, p. 193 : Papa quantum ad absolutam ejus juris dictionem totum purgatorium evacuare potest, quantum ad Mot>. qui sunt de foro ejus : quantum vero ad ejus ordinatam executionem non potest, nec débet... etc. (suivent les développements). — [Bien que ce dogme ait été précisé par le concile de Florence en 1439 et par le concile» de Trente, il règne quelque incertitude sur la nature exacte du Purgatoire et 'Sur le lieu où il est situé. Le cardinal Bellarmin compte huit opinions différentes à cet égard : les uns le conçoivent comme un véritable feu ; les autres, comme un état spirituel ; les uns le placent dans la région moyenne de l'air ; les autres, sous la Méditerranée, avec l'Etna et le Vésuve pour soupiraux. Les réformés au xvi* siècle rejetèrent ce dogme, non seulement comme n'offrant aucune base biblique, mais encore comme immoral, en se prêtant au trafic des indulgences, c'est-à-dire à l'idée du salut par l'argent. Bost, Dict. d'hist. ecclés. — G. -T.]

332. (p. 98). — Ne credo, quod papa possit scire totum, quod potest facere per potentiam suam, qu. 32, art. 3, p. 194. Ces choses-là furent écrites sur l'ordre du pape en 1320, et cet ouvrage, qui presque à chaque page, représente l'Église comme un nain avec une rtête de géant, Grégoire XIII, en l'an 1584, se le fit dédier par le nouvel éditeur, le sacristain pontifical Fivizani.

333. (p. 99). — Epist. sine titulo, ep. 8 (de inamœno occiduœ Babylonis), p. 619 : In summa scito, non modo hune, sed ne Ciceronianum quidem calamum rébus parem : Quidquid de Assyria tel /Egyptia Babylone... deque Tartareis silvis sulphureisque paludibus legisti, huic tartaro admodum fabula est... Fuit Ma equidem omnium pessima eaque tempestate fœdissima, hœc vero non iam civitas, sed larvarum et lemurum domus est, et, ut breviter dicam, scelerum atque dedecorum omnium sentina atque Me viventium infernus, tanto ante Davidico ore notatus, quam fundatus aut cognitus. Ah quotie?is redit ad memoriam Ma tua penitus paterna vox et salutaris admonitio, dum digressum paranti diceres : quo ibis ? quid moliris ?...

334 (p. 99). — Lettera del Venerab. Maestro L. M. contro i vizi délia Corte del Papa, Genova, 1859, p. X. il nomme les cardinaux : avari, dissoluti, importuni e sfacciati Limogini... parce qu'alors la curie se trouvait presque entièrement aux mains de gens venus du Limousin.

335. (p. 100). — Consilium deleetorum Cardinalium, dans l'édition de Guil. Durandi Tract, de modo gêner, concil. celebrandi, Paris, 1671, append., p. 106 : Et quoniam Sanctitus Tua spiritu Dei erudita... probe noverat principium horum malorum inde fuisse, quod nonnulli Pontifices lui prxdecessores prurientes aurions, ut inquit ap. Paulus, coacervaverunt sibl magistros ad desideria sua, non ut ab eis discerent, quod, facere deberent, sed ut eorum studio et calliditate inv entre tur ratio, qua liceret id quod liberet. Inde effectum est, prxterquam quod principatum omnem sequitur udulatio, ut umbra corpus, difficillimusque semper fuit aditus veritatis ad aures principum, quod confestim prodirent doctores, qui docerent Pontificem esse dominum beneftciorum omnium... in Pontificem non posse cadere sirnoniam. lia quod voluntas Pontiflcis, qualiscunque ea fuerit, sit régula, qua ejus operationes ac actiones dirigantur : ex quo procul dubio effici, ut quidquid libeat, id etiam libeat. — [L'expression « prurientes auribus » est employée dans la Bible, à propos des faux prophètes qui flattaient les passions de leurs auditeurs, en parlant un langage agréable au prurit de leurs oreilles.] Ce consilium de emendanda ecclesia fut composé par une commission de cardinaux et de prélats instituée par Paul III. Il est surtout l'œuvre du cardinal Paul Caraffa, avec la collaboration des hommes les plus considérables de l'Italie d'alors, Contarini, Sadolet, Polo, Fregoso, Aleander, Giberti, abbé Cortese, Mag. Sacri palat, Badia. Le jour où Caraffa fut élu pape sous le nom de Paul IV, il n'eut rien de plus pressé que de mettre le Consilium à l'index. Il n'a pas manqué de gens qui ont vu un acte d'héroïsme dans le fait d'un pape se mettant lui-même à l'index ! — V. pour plus de détails, Reusch, Index, I, 3% et suiv.

336. (p. 100). — V. Dcellinger, Die Papstfabeln, 2e éd., p. 119.

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