‹ La papautiChapitre 131 sur 178 · p. 129). — Raynald. a · texte numérisé non relu

p. 129). — Raynald. a

436. (p. 129). — Cf. le Processus in Ludovicum Bav. dans Martène, Thets. Anecd. II, 709 sq. où l'on énumère toute une série de fables et de falsifications, dans le genre de celles de Martin et de Tolomeo. en guise d'armes contre l'empereur et ses partisans ou défenseurs ; par ex., l'excommunication de l'empereur Arcadius par le pape Innocent ; les fables de Constantin et de Théodose, et, beaucoup d'autres du même acabit.

437. (p. 130). — En particulier, le plus distingué des prélats et théologiens espagnols., Isidore de Séville. dans isja lettre au duc Claudius, a accentué sa soumission au siège romain, d'une façon plus marquée que ne l'ont fait en général les évêques de ce temps-là. Migne, 83, 903 : Sic nos scimus preeesse ecclesiee Clnisti, quatenus Rom. pontiflci reverenter, humiliter et dévote, tanquam Dei vicario, pi se cetetis ecclesiee preelatis siecialius nos foteamur debitam in omnibus obedientiam exhibere. Contra quod quemquam procaciter venientem, tanquam heereticum, a consortio fidelium omnino decernimus alienum. Hoc vero non ex. electione proprii arbitra, sed potius Spiritus sancti habemus flrmum ratumque credimus et tenemus. Si vero (quod absit) infldelis sit non manifeste, in nullo Ixditur obedientia nostra, nisi prxceperit contra ftdem.

438- (p. 130). — Mansi, XII, 16 : Iam vero si impudorata quis (allusion au pape Benoît) fronte, ne his patribus cedat,et unde ea libaverit. insolens scrutator exquirat, evangelicis saltem vocibus credat ; p. 12 : Ad secundum quoque retractandum capitulum tianseuntcs, quo idem papa incaute nos dixisse putavit, très substantias in Christo Dei filio profiteri, sicut nos non pudebit quss vera sunt defendere, ita forsitan quosdam pudeuit qux vera sunt ignorare.

439. (p. 130). — Masdeu, Historia critica de Espana, XIII, 258 f. et suiv. On voit dans cet ouvrage, qu'à la suite d'une lettre d'Adrien I" qui blâmait quelques abus (en 790), il n'y eut plus pendant 200 ans aucun rapport épistolaire entre les papes et l'Espagne. Pendant le xi" siècle, jusqu'à Grégoire VII, les rapports se bornèrent à des objets sans importance et furent très rares.

440. (p. 130). — Historia Compostellana, in Florez, Espana sagrada, XX, 252 ...nullus equidem Hispanorum episcopus s. Rom. ecclesiee

matri nostras sçrvitii aut obedientiae quidquain tune reddebat. Hispania Toletanam, non Romunam legem recipiebat. Sed postquam A. re.r b. m. Rom. legem. Romanasque consuetudines Hispanis contradidit, ex tune utcunque obliterata quadam nebula inscientix s. ecclesix vires in Hispanis pullulare cœperunt.

441 . (p. 130). — Registr. I, 7 ; IV, 28 (p. 16, 286) ; II, 13, 63\ 70 (p. 128, 183, 193) ; VIII, 29 (p. 480) ; VIII, 23 (p. 469). A Rome, on semblait en effet considérer l'Espagne comme une propriété du Saint-Siège, Cod. Corsinian. 244, fol. 420 : Regnum Hispanix proprium est S. Rom. ecclesix, LâmnJer, z. KG., p. 176.

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