p. 131). — Ibid., IX
444. (p. 131). — Lucœ Tudensis Chronicon mundi, in Schotti Hispania illustrata, IV, 69 : Et ne adversus eum insurger et s. ecclesia, episcopis, presbiteris, diaconibus et exteris ecclesix Christi ministris niriiules uxores lascivus rex habere prxcepit, et ne obedirent Rom. pontifici sub mortis interminatione prohibuit. Istud quideni causa pereundi Hispaniœ fuit sient scnptum est, abundabit iniquitas, etc.. La morale de la fable était : la prospérité de l'Espagne est liée à la soumission aux ordres du pape. La chronique entière, écrite en 1236, est d'un bout à l'autre un tissu de mensonges à un degré plus élevé qu'on ne l'a reconnu en Espagne jusqu'ici, ou du moins qu'on ne l'a avoué. C'est tout à fait de la même façon que, plus tard, Ressarion (Gennadius) defensio, cap. 5. sect. 15, attribue au renouvellement du schisme la chute de l'empire grec : ego vero aliam (causam) non possum invenire... nisi schisma, et quod se subtraxerit ab obedientia et suHectione Rom. ecclesix ; eam et solam decerno esse causam iidrritua nustrre gentis.
445. !p. 131). — De Pontif. M. et Generalis Concilii auctoritate, Venet. 1563. p. 17. Summa de ecclesia, Venet., 1561. f. 171. — Apparatus super decreto unionis Grsecorum, Venet. 1561, f. 366, etc.
446. (p. 131). — Opéra éd. Serry, Patav., 1734, p. 194 : « Cyrillus multo evidenlius quam ceteri auctores huic veritati (à savoir, que le pape est le juge infaillible de la foi) testimonium perhibet. »
447. (p. 131). — Cano était honnête et sincère dans sa croyance : on na peut en dire autan* de Eellarmin.
448. fp. 132). — Le Quien, en particulier, s'exprime sans ambages sur ce sujet dans sa Panoplia contra Schisma Graecorum, qui parut à Paris en 1718, s-ous le nom d'Etienne de Altimura, dans la Prœfatio, p. XV-XVII.
449 (p. 132). — De scriptoribus eccles., Paris, 1660, I, 244. Labbé et Rellarmin (s. v. Cyrillus) ont prétendu que le Thésaurus de Cyrille
ne nous était parvenu que mutilé : c'est inexact ; Dupin, CeiLlier. Oudin, et autres ont depuis longtemps démontré la fausseté de ce prétexte.
450. (p. -132). — Vêtus. Grsecia de Romana sede prœclare sentiens, Venet., 1713, p. 219. — Le Pseudo-Cyrille a de nouveau refait son apparition dans les .synodes provinciaux tenus depuis 1849, et protégés par Pie IX, sans que la Congreg. Concil. à Rome ait songé à redresser cette erreur. Dans la Concil. coll. Lacens, IV, 803, les Jésuites font observer : Notandum tamen, verba hsec ex opère s. Cyrilli hune deperdito, I, III thcsaur. d-e pass. Domini, sumpta esse. C'est encore ici la supposition de Bellarmin. Cf. Friedrich, KG., I. 606.