p. 193). — Ib.. I
622 (p. 194). — « Si autem papa errai et prxcipiendo vitia, vel prohibendo virtutes, teneretur Ecclesia credere vitia esse bona et virtutes mala, nisi vellet contra conscientiam peccare. » De Rom. pontif., 4, 5, éd. Paris, 1643, p. 456.
623. ]>. 195 . — Adversus Magdeburgenses Centuriatores pro canonibus apostolorum et epistolis decretalibus ponitificum apostolicorum libri quinque. Florent., 1572.
624. (p. 195). — Cf. en particulier : De Rom. Pontifice, 1. 2, c. 14. Dœllinger-Reusch, Selbs,tbiogr. des Card. Rellarmin, p. 98. — Reusch, Die Fâlsebungen in dem Tractât des Thomas v. Aquin gegen d. Griechen. Mùnch. Academ. Abhandlungen, 1889.
625. (p. 195). — Colloq. Rainuldi cum Harto. Oppenhem., 1613, p. 837 : Nom quant prœlectiuncs Eomse haberet de Pontificis suprematu, et ad illud ab his « epistolis » Pontificum petitum argumenta in
accederet, dicebat : « Turrianum quidem, doctum virum, defensitasse ipsorum Pontificum Mas esse ; se tamen contrariam oplnionem veriorem existimare. »
626. (p. 195). — De Rom. Pontif., 2, 14, relativement à la seconde éfpître de Calixte et à celle de Pie. Il n'ose pas, dit-il, affirmer qu'elles soient sans aucun doute authentiques.
627. (p. 196). — Hist, Concil. Basil., p. 773 : « Illud inffîhnis cupio notum, quod R. Pœpam omnes, qui aliquo numéro sunt, concilio subjiciunt. » Quelques-uns seulement « sive avidi gloriœ, sive quod adulando prœmia exspectant » défendaient alors, comme le dit /Eneas, l'opinion contraire.
628. (p. 196). — V. Dœllinger-Reusch, die Selbstbiographie des Card. Bellarmin, latin et allemand, avec explications historiques, 1887, p. 39, 111-128, 262. — Une lettre duJésuite Gretser à Bellarmin montre que les Jésuites considéraient la doctrine de l'infaillibilité papale comme mise en péril par Sixte-Quint : Circa sententiam de pontifie e aliquld sine générait concilio definiente... difficultates mihi parit huila Slxti V P., Biblils olim eius prsefixa, quam nuper recudit Thom. James... Non dubito, latere in hac bulla defectum, quem tamen fateor me reperire non posse. R. D. Y. erudiat, quseso, ignorantem. Dœllinger-Reusch, Moralstreitigkeiten, II, 252.
629. (p. 197). — Car, dit Azzolini, que dirions-nous si nos adversaires en concluaient : Pap\a potest falli in exponenda ecclesiee S.Scriptura (le pape peut se tromper quand il expose à l'Eglise l'Ë"criture Sainte) ; et, en réalité, il s'est trompé non solum in exponendo, sed in ea multa perperam mutando (non seulement en exposant, mais aussi en changeant plusieurs passages de l'Ecriture en d'autres pires qu'ils n'étaient). Voto nella causa délia beatificazione del card. Bellarmino. Ferrara, 1761, p. 40. Dœllinger-Reusch, Selbstb., p. 122.
630. (p. 197). — « Prœter infinitos alios libros neque Lexico, aut Thesauro aut Indice aliquo tute lieet utl » écrivait le Chartreux Jodocus Grœs à Baronius. V. les lettres du cardinal, I, 473 .éd. Albericus, Rom., 1759. Pour la Bavière, comparez sur ce sujet von Sicherer, Staat und Kirche in Bayera, p. 1 et suiv. ; Friedrich, KG., I. 28.
631. (p. 197). — V. Lib. diurn., éd. de Rozière, Introduc. Paris. 1869, eit supplément, même année ; éd. von Sickel, Vienne, 1889, Prœfatio. Egalement Reusch, Index, II. 154.